L’enfer d’une femme

Si vous vivez au pays des bisounours merci de ne pas aller plus loin.

Comment oublier des années de « devoirs conjugal », d’insulte, de phrases blessantes, rabaissantes, des années à pleurer en silence ?

Quand cela va-t-il s’arrêter ?

– Tu es nulle

– Tu n’en es pas capable

– Tu n’y arrivera jamais

– Tu n’es rien sans moi

– Tu n’es qu’une salope

– Tu es Grosse

– Tu es moche

– Cache tes bourrelets

– Tu fout rien

– La bouffe est dégueulasse

– Personne d’autre ne voudrais d’une conne comme toi

Comment oublier ces mots ?

Les reveils en pleine nuit sa queue en soi, les réveils du matin ou le non n’existe pas ?

Les moments où il jouit pendant qu’on pleure ?

Sa possession illégale ?

Devoir s’enfermer la nuit dans l’espoir de dormir ?

Une gendarme m’a dit il y a peu : si vous êtes témoin de violence conjugale il est important de le signaler.

Quand je lui es demandé pour le viol conjugal elle a répondu il faut le signaler mais il est difficile à prouver…

Donc la France, notre pays, celui des droits de l’Homme, pose une lois, et continue indirectement à laisser ces types agir…

Comment donner envies à une femme de se défendre quand c’est tellement dur de se protéger ?

Et quand à tout cela s’ajoute parfois la drogue, l’alcool, les coups…

Quel vie doit mener cette femme ?

Elle vit l’enfer sur terre…

Qui de nous deux

#Reverie

Une discussion virtuelle, parsemée de moments intellectuels, de moments sensible et coquins, un rendez-vous de posé.

Jour J, j’enfile rapidement une petite robe, une paire de bas, je ne m’ennuie pas avec plus de dessous, pour la simple et bonne raison que soit ils seront de trop soit ils seraient inutiles…

J’ai peur d’arriver en avance, mais ne veux pas être en retard. Je m’arrange donc pour y être à l’heure précise.

Je le reconnais, il porte comme demandé un petit noeud bleu à son col. Je patiente quelque seconde afin de lui laisser la chance de l’enlever si je ne lui plaît pas.

Mais non, je sens son regard impatient, je sens que le faire attendre le torture, j’aime cela. Je souris discrètement et enfin pose mes yeux franchement sur lui.

Il est brun, grisonnant, j’aime sa stature, ça façon de se tenir, il est droit, je distingue en m’approchant son petites rides aux coins des yeux. Charmant.

Arrivé à sa hauteur, je me tiens droite devant lui :

« Bonjour très cher. « 

Il me sourit, m’indique la chaise face à lui, il me semble rougissant, timide. C’est mignon.

Je m’asseois, la discussion va bon train interrompue occasionnellement par le serveur, je le fais rougir chaque fois un peu plus en abordant des sujets gênant devant le serveur. J’aime jouer avec lui, comme j’ai aimé lui faire comprendre mon absence de dessous.

À la fin du repas, nous sortons et nous promenons un peu dans les rues quasi déserte par endroits, bondées à d’autres. Je remarque qu’il se laisse dominé, je profite de cette brèche.

J’attrape fougueusement sa main, l’entraîne dans un recoin d’immeuble, et lui ordonne :

« Caresse moi ! « 

Il execute passant doucement sa main sur mon corps sur le tissus et je l’embrasse, puis j’attrape sa main, la glissant sous mon décolleté pour sentir la chaleur de sa peau, je lui demande de prendre mon téton dans sa bouche. Il exécute.

Je soupir de plaisir, attrapant son autre main et la faisant glisser sous ma jupe il comprend qu’il doit me caresser là dans la rue.

Je prends mon pied, je le sens tout excité également, il soupir, il ondule, je suis ravie de cette situation.

Je lui demande si tout va bien.

« Oui Madame »

Hummm quel délicieuse réponse que voilà.

Je lui demande s’il en veut plus encore

« Oui Madame »

j’appuie sur sa tête, pour le faire descendre, il se retrouve à genou devant moi. Je repasse ma jupe par dessus sa tête et le laisse ainsi me faire jouir de sa bouche.

Je suis tant excitée que je ne met pas longtemps à jouir.

« En veux-tu plus encore ? « 

« Oh oui. « 

Alors il nous faut trouver un endroit…

Suite au prochain épisode 😉

À toi, celle qui me tue

Je resterais polie et te dirai Bonjour.

Toi qui pour défendre ton pédophile de fils, qui a décidé de tout me prendre, de me tuer à petit feu.

Toi qui préfère voir tes petits-enfants malheureux.

Toi qui ne te soucis que de toi, et du monstre.

Ces mots s’adressent à toi, qui pour toujours a perdu ton titre de « grand-mere ».

Quand tu as su ce qu’a fait ce monstre on a pardonné ta première réaction, compréhensible. Quand tu as pleuré car ce n’etait pas possible j’etais prête à te consoler.

Mais, aujourd’hui, tu as pris parti, tu as toi même décidé de le soutenir, de lui donner raison, alors que rien ne justifie de violer une enfant encore moins de son propre sang.

Aujourd’hui, tu as fais le choix de raconter des mensonges sur ton autre fils et moi même, dans le but de faire placer tes petits-enfants.

Aujourd’hui, tu as fait ce choix pour nous tuer, enfants et adultes car tu sais ce que représenterait de nous séparer.

Sur ce point je t’ai contrée, sur ce point tu peux courir, et s’ils devaient un jour ne plus être avec nous jamais au grand jamais tu ne les reverrais. (Bien que aucun ne veut te revoir)

Sur ce point, je n’en ai tiré que du positif m’assurant leur bonheur et des soutiens auquel tu ne t’attendais certainement pas.

Tu veux me tuer à petit feu, faisant en sorte de me compliqué la tâche sur ce qui concerne mon métier, je vais devoir prouver que mon état de santé me permet d’exercer.

Si tu gagne cette bataille, tu auras réussi à me tuer.

Mais en prévention, ne t’en fais pas je prépare ma riposte. Je prépare ta souffrance sans que tu ne t’en doute.

Jamais au grand jamais je ne te permettrais de ne passer ne serais ce que quelques secondes en présence de tes petits enfants.

Maintenant, soit tranquille je ne t’agresserais pas physiquement, je ne céderais pas à mes pulsions meurtrières ni contre toi ni contre ton monstre.

Mais la souffrance psychologique peut être bien pire. Jouons sur le même terrain, tu n’atteindras plus de ton venin ma fille, ni moi.

Vous avez tué la chair de ma chair, je vais la réanimer dans l’amour et le bonheur.

Sur ces quelques mots, ne souhaitant pas la mort des gens, toi, et ton monstre n’ayant rien d’humain, je vous souhaite de mourir dans les pires souffrances.

La mort n’est qu’un cap.

Interview de @42Launat



Bonjour, Pouvez-vous vous présenter ?

Nous sommes un couple libertin depuis 5 ans maintenant. Nous sommes échangistes avant tout.

Puis-je vous demander votre âge ?

Madame a 50 ans et Monsieur 47.

Merci, Pouvez-vous nous faire un résumé de votre sexualité avant, et comment vous est venu ce changement ?


Après plusieurs années de mariage, la routine à fait que nos ébats sexuels était de plus en plus espacés. Un jour nous en avons discuté et avons pris conscience que nous n’avions qu’une vie et qu’il était temps de découvrir autre choses, d’autres gens et d’autres expériences.
Nous n’avons jamais été déçu des rencontres que nous faisons.
Depuis notre sexualité est repartie comme au début de notre relation.

Fréquentez vous des sites, des clubs ou autres ?

Nous sommes sur Libertic. Nous avons arrêté Wyylde car trop de curieux ou des personnes qui ne savent pas ce qu’elles veulent.
Nous fréquentons des clubs et allons souvent au sauna libertin Le Sun à Lyon.
Nous faisons aussi beaucoup de rencontres en privé et avons déjà fait des multi.

De bien joli lieux en effet.
Pourriez-vous nous dire quel est pour vous le mot d’ordre du libertinage ?

Des lieux où les rencontres se passent d’ailleurs très bien.
Pour nous le libertinage s’est de se faire plaisir. Tout en respectant les autres. Nous nous adaptons très bien aux différentes pratiques que les autres couples souhaitent.
Nous sommes échangistes mais nous pouvons aussi ne faire que du mélangisme. Par contre le côte à cotisme ne nous intéresse pas.

Merci, serait-il possible d’évoquer ce qui est pour vous un très bon souvenir et un moins bon ?

Difficile la question. Pour nous il y a vraiment eu que de très bons souvenirs. A part une fois où dans un couple la femme était là que pour faire plaisir à son homme. On sentait qu’elle était là par obligation. Dans les meilleurs, la rencontre avec un couple lorsque nous allions repartir d’un club, vers les 3h du matin, cela c’est fini à 6h et il s’agit s’un couple avec lequel nous avons lié amitié et que nous rencontrons souvent.

Merci d’avoir donné de votre temps, je vous laisse le mot de la fin.

Heureux d’avoir pu répondre à vos questions. Cela à été avec grand plaisir.

Interview de @AmbreDupont6



Bonjour, peux-tu te présenter, et nous raconter ton parcours « sexuel » s’il te plait ?

Je m’appelle Ambre, j’ai 24 ans, j’ai eu mon premier rapport sexuel à l’âge de 18 ans, je ne voulais pas faire ma première fois avant ma majorité. Mon premier amoureux n’a pas vraiment été tendre, il n’y a pas eu de préliminaire, ni de tendresse. Il avait un sexe assez imposant, et le manque de tendresse je dois l’avouer ne m’a pas aidée à lubrifier. J’ai beaucoup saigné, par la suite je ne voulais plus faire l’amour, il me forçait.
J’ai déclenché une sorte de trouble, je me décapais le vagin, douche vaginale +++. Et surtout stress des prochains rapports… Je me suis rapidement séparée de lui.
Quelques temps après, j’ai rencontré celui avec qui je suis restée quasiment 4 ans. Au début j’étais un simple plan cul, des relations sexuelles classiques, puis nous nous sommes mis en couple, rapidement je me suis ennuyée. J’ai eu pas mal de soucis gynécologiques suite à mes douches vaginales, nous avons mis un moment avant de rétablir ma flore… La pauvre.
Puis un jour alors qu’il me doigtait de l’eau s’est mis à sortir de mon vagin… comme du pipi… ET là, il m’a hurlé dessus « Mais t’es dégueulasse, t’as pissé dans le lit » Il m’a laissé là, en boule, en pleure… Parfois je lui faisais part de mon envie de faire des plans à trois avec une autre femme. Il n’a jamais voulu. Puis, il a commencé à être méchant avec moi. Il ne me touchait plus. J’ai donc décidé de m’inscrire sur gleeden.
Et là ma vie à pris un autre tournant. J’ai découvert mon pouvoir de séduction auprès d’hommes dont j’ignorais que je pourrais plaire. Vraiment…
J’ai été surprise, ma confiance en moi a grimpée d’une force inexplicable.
Puis à force de partenaire, j’ai commencé à découvrir ma sexualité, mon corps, tout d’abord je suis une femme fontaine, j’ai découvert que je pouvais gicler toute une nuit… j’en ai été épuisée… Mais genre vraiment… J’ai compris aussi que je ne jouirais jamais avec une simple pénétration vaginale, il me faut une stimulation du clitoris en même temps.
J’adore faire des fellations, c’est mon péché mignon. Mais aussi gouter les femmes.
Je me suis découverte soumise et brat de surcroit. J’aime être violenté pendant l’acte. Avec mon mari nous avons essayé l’uro… j’adore, avec lui dès que j’ai envie de quelque chose il accepte toujours d’essayer.
C’est ce que j’aime dans ma relation avec lui. Il essaye de me dominer, je le guide.
J’aime aussi faire l’amour avec une femme, cependant mes pratiques ont toujours été soft, cunnilingus et doigtage. J’aime la douceur et la sensualité.

Merci pour ce témoignage, comment est venu le côté soumise ? Cela ne vient pas du jour au lendemain, y a-t-il eu un déclencheur ?

Alors à vrai dire, je ne savais pas que j’étais soumise.
Sur gleeden tu peux mettre les préférences sexuelles, dont dominer et être dominer. J’ai mis être dominer. Pour moi, c’était uniquement des fessées.
Puis lorsque j’ai rencontré l’homme avec qui j’allais devenir soumise nous avons beaucoup parlé. Le premier soir où l’on s’est vu, il m’a ôté mon haut.
J’étais mal à l’aise, je me suis rhabillée. Il m’a dit si tu ne te remets pas dans la tenue dans laquelle je t’ai mise tu sors de chez moi.
Et cette remarque m’a excitée. Et l’aventure a commencée.
Je lui ai demandé d’aller me chercher un verre d’eau, et lorsqu’il a quitté la pièce j’ai enlevé mon débardeur. (sourire)

As-tu déjà eu envie de dominer ?

Oh non, jamais… juste pour taquiner mon dominant. Mais je n’ai pas l’âme d’une dominante.

D’accord, peux-tu évoquer un peu tes sensations, tes ressentis bons ou même s’il y a eu des moins bons ?

Dans la vie de tout les jours je suis une jeune femme très anxieuse. Mon trouble anxieux généralisé était de 18/20, donc quasiment au max.
Lorsque j’étais en séance sous chaque fessée, coup de martinet ou peu importe, je sentais un lâché prise. Lorsque j’étais contenue je ressentais beaucoup de sécurité.
Lorsque j’étais à genoux face à lui, qu’il me caressait le visage je me sentais apaisée. C’est inexplicable.
Le moins bon souvenir c’est quand il m’a allongée sur la table basse attachée et mis le vibro entre les jambes. Je sentais que j’allais gicler… Mais j’ai eu peur. Et l’image de mon ex a refait surface. J’ai fondu en larmes, il a évidemment tout arrêté pour me câliner.

Merci pour tout ces ressentis.
Quel serais d’après toi les mots d’ordres dans les pratiques BDSM ?

Les mots d’ordres sont respect, écoute, bienveillance et tendresse.
Finalement c’est la soumise qui mène la danse. Le dominant fait toujours en fonction des choix et des limites de la soumise. Auquel cas si ce n’est pas respecté cela peut être très grave. Et se terminer devant un tribunal.
Tout les hommes ne sont pas dominants. Je ne saurais pas me faire dominer par un autre homme.
J’ai connu mon dominant avec qui c’était génial, et maintenant c’est mon chéri qui prend le relai.
Quand je dis au pseudo dominant que je suis brat, rapidement ils me disent « je n’ai pas le temps pour une soumise comme ça ».
Alors tu n’as pas le temps tout court. Et ça pour moi ce sont des dominants de pacotilles.

Je suis totalement d’accord.
Merci d’avoir pris le temps de répondre, veux-tu ajouter quelque chose ?

Non mise à part que mon dominant a été merveilleux avec moi.

Merci Beaucoup. Souhaites-tu ajouter une image ou photo pour illustrer tes propos :

Charmante image

Interview de @AFantasmes



Bonjour, pourriez-vous vous présenter, pour ceux qui ne vous connaissent pas ?

@AFantasmes :
Je suis un homme de 39 ans, habitant dans le Jura. J’ai trois enfants.
Je suis brun, je fais 1m80, des yeux marrons, je pèse 68 kg de conneries et je travaille dans une collectivité.

Donc, comment définiriez-vous votre sexualité ?

Atypique d’une part, puisque pas dans les standards, ensuite je vais dire que comme tu t’en doutes, elle est très portée sur le fantasme.
Qu’elle est très évolutive et que je l’ai découverte assez tôt, dans le sens où je me suis rendu compte avant mes 18 ans que je n’étais vraiment pas dans une pratique du sexe « classique ».
Je suis candauliste et dominant. Pas échangiste, je ne serais jamais attiré par une autre partenaire que celle avec qui je suis mentalement connecté, dans le sens profondeur de relation et complicité si tu préfères.

ET comment vous en êtes-vous rendu compte ?

Parce que tirer un coup ça n’a jamais été mon truc. Par contre, tout le charme, la séduction et l’excitation autour beaucoup plus.
J’aime beaucoup mettre en scène, exacerber les sens, provoquer, repousser les barrières, découvrir. D’où le côté candauliste et dominant.
J’aime le côté humain des gens, la simplicité, le don de soi.
Les gens coincés, aigris, qui prennent de haut ou se la raconte un peu trop sont des personnes avec qui je ne m’entends pas.

Avez-vous eu une expérience plus marquante que les autres ?

Oui, la relation avec qui j’ai découverts les trios, ce qui m’a ouvert de nombreuses portes.
Uniquement des trios deux hommes une femme, sans rapport gay, je suis exclusivement hétéro.

Joli souvenir alors j’imagine. Comment vous est venu cette première fois ?

Disons que ma partenaire était ouverte d’esprit sans pour autant avoir ce genre de fantasme.
Mais on en parlait un peu, l’idée lui plaisait, d’abord un peu, puis beaucoup. C’est ensuite devenu un jeu de provocation entre nous deux, et on a expérimenté ce fantasme un jour avec celui que je considère comme un grand ami.
Ça ne s’est pas fait en un claquement de doigts hein, ça a été un long jeu où les barrières étaient repoussées petit à petit. Et cela a duré environ deux ans, jusqu’à ce qu’on se sépare.
Parmi les choses qui me plaisent tu as donc ces trios, mais beaucoup d’autres choses, plus soft, comme plus épicées. J’adore que ma partenaire se laisse porter en exhibe par exemple. Un peu ce que tu as fait pendant tes courses il y a quelques jours. (Sourire)
J’adore aussi qu’elle écoute ses envies, lui parler, ce qui est pour moi la base des fantasmes et de tout les jeux qui peuvent en découler.
Et pour ce côté dominant, c’est surtout mental. J’adore jouer sur le psy de ma partenaire, je fais un peu de domination physique en fonction de ma partenaire mais soft. Par contre j’adore lui retourner le cerveau et l’emmener là où elle ne serait pas allée d’elle-même malgré le fait qu’elle aurait pu aimer y aller. Mais je ne peux pas t’expliquer ça en quelques mots.

Oui je comprends, vous aimez repousser les limites ?

Le plus beau cadeau que ma partenaire peut me faire, c’est d’être très excitée et de jouir très fort. Il n’y a rien qui m’excite plus que de ressentir l’excitation de ma partenaire.

Intéressant (sourire)
Donc je résume grossièrement, votre plaisir est de réaliser les fantasmes de ces dames ?

Pas que les réaliser, de les faire naitre aussi par exemple.
Après je suis quelqu’un de très joueur. Les immoraux et tabous sont un plat que je mange sans sauce.

Je vous remercie de toutes ces informations, souhaiteriez-vous ajouter un mot, un souvenir, ou tout autre chose ?

Qu’on a le droit d’écouter ses envies sans se préoccuper de l’avis des autres, par exemple.
Mais le truc chère Soly, c’est que même si on en parle depuis une heure, tu vois qu’une toute petite partie de ma vision de la sexualité. Je veux dire que tu n’as pas forcément les tenants et aboutissants, ça reste une vision simplifiée de quelque chose qui est beaucoup plus complexe.

Je confirme, je pense que celles (ou ceux) qui souhaitent en savoir plus et apprendre à vous connaitre peuvent venir vous parler. Je les y encourage vivement.

Ma base pour une relation, c’est la complicité qu’il peut y avoir dans les échanges.
Je ne mords (presque) pas et je ne demande pas de nudes. (Sourire) plus sérieusement, oui je parle avec tout le monde, même avec des hommes qui veulent parler de leur fantasme. Ça fait du bien parfois de se livrer. Tant que les échanges sont sincères, j’aime bien.

Merci beaucoup de vous être ainsi livré, de vos conseils, et de votre temps.

Pour l’amour d’une femme

Week-end entre filles

Chapitre 1

Ça y est, j’y suis, ce soir, je la rencontre enfin. La belle Morgane, une amie rencontrée virtuellement. On s’entend très bien. Mais, à mon grand regret, une simple amie, elle a clairement exprimé ne pas être intéressée par les femmes.
La journée va être longue, très longue, avant que l’on se retrouve.
Je porte ma tenue habituelle pour aller bosser, un jean et un pull noir.
J’arrive au travail, la tête ailleurs. Que nous a-t-elle préparé pour notre week-end entre fille ?
Mon sac est déjà prêt et dans la voiture.
Toute la journée, au travail, on s’écrit. Soudain, une idée me prend pour affoler la toile. Un post, simple et efficace :  » Morgane, ce soir on va au sauna ? »
Les réactions ne se font pas attendre. « Lequel »,  » Où  » ,  » Puis je vous rejoindre »…
Cela me fait rire, je la devine mal à l’aise, elle ne connaît pas ce genre d’endroit.
Je laisse l’idée là, ne pensant pas une seconde que ce soit réalisable.
Par texto, je lui demande :
 » Veux tu que j’amène une bouteille de champagne? »
« Pourquoi pas. » Réponse simple et efficace.
Je suis ravie. Puis ça change des fleurs !
La journée touche à sa fin. Je repasse chez moi et descends à la cave chercher la meilleure bouteille que j’ai, du Fouet et Chardon, parfait !
Hop ! Dans une glacière et je reprends la route. Trois heures à tenir et nous serons ensemble. Pourquoi suis je si excitée, alors que ce n’est qu’un week-end entre fille ?
Je prends l’autoroute, plus rapide et plus simple.
Première aire, une pause, je vais me chercher un café et lui envoie un message :
« Le café est aussi chaud que moi. »
« Mdr, arrête, tu vas m’exciter »
J’adore sa répartie. Encore dommage qu’elle ne soit pas bisexuelle, elle a le chic pour me faire de l’effet.
Je bois mon café au calme dans la voiture, tiens, et si…
Je glisse ma main gauche a moitié dans mon jeans et lui envoie la photo. Sans un mot. Sa réponse ne se fait pas attendre :
« En effet t’as chaud »
Je ris bêtement, seule, dans ma voiture.
Allez, il me faut reprendre la route, la rêvant, nue, là, devant moi. Cela me donne plus chaud encore.
Une heure plus tard, nouvelle pause. Je lui envoie :
« Dans un peu plus d’une heure on est ensemble, pas de regret? »
« Non aucun »
Puis, pour m’amuser :
« Tu n’as pas un copain pour éteindre mon feu ce soir ? »
« Heu… Je sais pas. »
Elle me connaît tellement, qu’elle me sait capable d’être sérieuse.
Allez, il faut finir la route. Elle me semble interminable, j’en ai marre… Mais, plus d’arrêt, j’ai hâte d’arriver.
Enfin, le panneau de sa ville, le GPS annonce 7 minutes. Difficile de rester concentrée.
Une place, je me gare.
Je descends lentement de ma voiture, et avant même de prendre mes affaires, j’observe le quartier. Des bâtiments qui ont l’air sympa. Je prend mes sacs, je ferme la voiture, un dernier texto :
« J’arrive, je suis en bas de chez toi. »
« Entre »
J’entre dans la bâtisse, je monte les deux étages, et avant même de sonner, la porte s’ouvre, elle est là, à demi nue, belle comme un ange. Elle me dit :
« Désolée, je suis à la bourre, j’allais à la douche. »
Je lui fais la bise, et en rigolant je lui réponds :
« Pourquoi ne pas la prendre à deux ? »
Elle semble légèrement troublée. J’adore.
On entre, elle me propose un café que j’accepte volontiers. On se pose autour de sa table, et la discussion commence doucement. Mais nos regards se croisent, et je la sens troublée.
Au milieu de la conversation, elle me lâche :
« Il n’y a pas qu’en photo que tes yeux sont perturbants »
J’éclate de rire et lui réponds :
« Ben merci t’as qu’a dire que j’ai un regard de monstre »
« Non, non, c’est pas ça, au contraire »
Elle se met à bafouiller et à rougir. Ce qui intensifie mon rire. Je plante mon regard dans le sien et lui réponds :
« Sache que tu es perturbante, toute entière, envoûtante. »
Je regarde ses courbes, sa bouche délicate, ses seins presque entièrement dévoilés, son postérieur réclamant des caresses….
Que de difficultés pour ne pas la saisir et la caresser, l’embrasser…
Cet instant met un terme à la discussion, elle se redresse et me chuchote à l’oreille :
« Je vais à la douche, si ça t’intéresse…. »
Sous le choc de cette phrase, je reste béate et la suis du regard.
Était ce une invitation ? Faisait-elle juste suite à ma demande de prendre la douche à deux ?
Je m’enfile mon café d’une traite et me lève. Je me dirige doucement vers sa salle de bain, fais le geste pour toquer à la porte, puis… Je m’arrête… Et si elle ne le voulait pas…
Puis après tout, je n’ai rien à perdre… Toc toc.
Sa réponse fuse :
« Entre, j’ai laissé ouvert pour toi »
J’entre doucement dans sa salle de bain, je la vois derrière la paroi vitrée de la douche. Elle est si sublime. Elle me regarde et me sort :
« Ben alors tu viens ? »
Décidément, elle me surprend.
Je me déshabille, lentement, en essayant de ne pas la fixer.
Puis j’arrive dans la douche, elle me tend un gant de toilette mousseux, me demandant si je peux lui frotter le dos. J’y vois une porte ouverte. Délicatement, je saisis le gant, et le lui passe dans le dos, puis je l’enlève et passe maintenant mes mains, surveillant ses réactions. Elle se laisse faire, un grand sourire aux lèvres.
Ma main droite glisse sur son ventre, elle me regarde toujours souriante. J’ai envie de la couvrir de baisers, là, sous l’eau brûlante de cette douche. Je m’approche un peu plus, nos corps se touchent, je lui glisse un tendre baiser dans son cou offert.
Je la sens vibrer. Mes mains remontent sur sa poitrine généreuse. Je joue doucement avec ses tétons continuant de l’embrasser dans le cou.
Puis, je les pince légèrement, son corps répond pour elle. J’aime la sentir ainsi, fébrile.
Je glisse ma main en bas, sur son sexe, cherchant son doux bouton de plaisir. L’autre main toujours sur son sein.
Ses yeux se ferment sous mes caresses. Je glisse un doigt en elle, continuant de caresser de mon pouce, son petit bouton d’or.
Elle gémit doucement. Je glisse alors un deuxième doigt, faisant des va et vient, cherchant son plaisir uniquement. J’aime la sentir trembler dans mes bras.
Un troisième doigt rejoint les deux autres, mon pouce toujours au même endroit. Ses gémissements s’intensifient. Je la retourne, toujours en elle. Morgane me regarde, perdue, prenant son pied à se laisser faire par une femme.
Ma bouche prend possession de ses tétons, doucement d’abord, par ma langue aventureuse.
Ils durcissent et se gonflent. Je les mordille, les titille mêlant le plaisir à une douleur légère, elle lâche de doux cris. Quand je la sens prête, ma bouche descend, les doigts toujours aussi actifs en elle.
Je passe ma langue dans sa fente délicate, puis mes lèvres se collent aux siennes, embrassant son doux clitoris.
Elle sursaute à ce contact. De ma langue, je la titille le plus possible. Puis je l’aspire, le mordille, poussant la torture à l’entendre en demander encore. Je redouble d’intensité, je veux qu’elle jouisse de ce premier rapport.
Mes doigts accélèrent, ma bouche se fait dévorante, elle gémit, crie puis….
elle jouit, ainsi, dans ma bouche, m’offrant sa douce liqueur, ravie de l’effet procuré. Je me redresse, retire mes doigts délicatement, non sans lui redonner quelques caresses, puis viens l’embrasser à pleine bouche. Et je lui chuchote :
« Faut-il que je te frotte encore le dos ? »
Elle sourit, encore dans son monde. Nous nous lavons et sortons de la douche.
Elle est si belle, ruisselante, quel délice de la voir ainsi !
Nous nous habillons, je décide d’enfiler une mini-robe noire à manches en dentelle, sans sous vêtements, juste mes bas noirs, et j’ai pensé à prendre mes escarpins.
Elle enfile une tenue confortable et me regarde d’un air choqué.
« Tu es drôlement bien habillée, on sort ? »
Je la regarde, souris, puis lui dis doucement :
 » Tu vas découvrir les plaisir du sauna. »
Son regard change encore, c’est de la panique que je lis maintenant.
Je la rassure doucement, lui expliquant qu’elle n’a rien à craindre, je serais là quoi qu’il arrive sauf si elle décide de s’amuser seule.
Nous passons au salon, elle nous sert l’apéritif, sort des toast, et me dit :
« Apéro-dinatoire, ça te va ? »
« Bien sûr »
Nous discutons, rions, plaisantons, buvant nos cocktails, mangeant. Et je décide qu’il est temps d’en reparler. Je pose délicatement ma main sur sa cuisse, attends de capter son regard, puis je l’interpelle doucement :
« Alors, tu ne m’as pas fait part de ton ressenti, penses-tu toujours que tu ne peux rien faire avec une femme ? »
Elle semble réfléchir à sa réponse. Du coup pour lui faire comprendre, je me penche et l’embrasse tendrement. Lorsque je me recule, je la regarde, ses yeux crépitent de bonheur. Elle est plus belle encore. Ses yeux bleus semblent s’éclaircir plus encore. Son sourire béat semble venir du plus profond de son âme. Ses doigts s’entremêlent les uns avec les autres, je les prends donc dans mes mains, pour la rassurer et la détendre. Je me penche à son oreille et chuchote délicatement :
« 3 secondes pour me dire ce que tu as ressenti. »
« Je…. je … j’apprécie, et en même temps, j’ai l’impression que cette sensation fantastique ce n’est pas moi qui la ressent, j’ai l’impression que ce n’est pas moi qui ai reçu ce plaisir si fort tout à l’heure. »
Je comprends qu’il ne faut pas la forcer à en dire plus. C’est déjà énorme. Mais, je reste satisfaite, pour une hétéro, elle a su prendre du plaisir.
La suite du début de soirée est très naturelle entre nous, pas de gêne, pas de gestes déplacés, même si parfois mon regard se glisse sur son décolleté.
20h30, déjà, je la regarde, et lui dit :
« Bon tu files te changer ? Le plus court et sexy possible please ! »
Elle me regarde interloquée, ouvre la bouche, et finalement, elle ne proteste pas, et y va.
Au bout de cinq minutes, sa voix douce m’appelle. Je me lève, et y vais, je la trouve demi-nue dans sa chambre. Plusieurs tenues sortie sur son lit. Elle me les montre et murmure :
« Dans laquelle tu me sauterais dessus ? »
« Dans toutes ! Mais vas-y essaye la rouge. »
Elle l’enfile rapidement, je la regarde et glisse un « parfait ! », courte à souhait, décolleté de folie, idéale.
Elle enfile un tangua rouge en dentelle, une paire de bas couleur chair, et des bottes à talons aiguilles qui lui galbent les jambes encore plus. Ma tête en est retournée, je sens mon corps s’énerver seul.
« Bordel, t’es trop bonne Morgane !!! »
Nous enfilons enfin nos vestes, écharpes, car il fait froid en ce soir de Janvier. Et sortons toutes guillerettes de son appartement, heureusement ma voiture est juste en face, nous n’aurons pas froid longtemps.
Dans la voiture, je fais en sorte de la rassurer, de la détendre de mon mieux. Je sens sa main venir se poser derrière ma nuque, et le bout de ses doigts me caresser doucement, juste m’effleurer. Elle me provoque des frissons. Ses longs doigts, fins et doux, me passant de part et d’autre de la nuque. De temps en temps, je sens ses ongles griffer très légèrement.
Que cet instant est délicieux !
Qu’elle est délicieuse !
Mais si elle savait à quel point elle m’excite, continuerait-elle ?
Nous arrivons enfin, devant cette petite bâtisse, au cœur de nulle part. Nous descendons de voiture et nous dirigeons vers la porte. Je sonne, une femme légèrement vêtue de résilles nous ouvre et nous accueille avec un grand sourire.
« Bonsoir mesdemoiselles, dit-elle enjouée. »
Timide, nous lui répondons « Bonsoir » en chœur .
« Vous voulez un casier ? »
« Volontiers, dit-je. »
« C’est votre première fois ici ? »
Je continue de répondre alors que Morgane reste muette :
« Première ici pour toute les deux, et grande première pour elle. »
« Très bien, je vais vous faire visiter. »
Elle repasse de notre côté du comptoir et nous fait signe de la suivre. Ici la chambre de massage avec coin coquin, ici les chambres « ouvertes », ici la chambre BDSM avec croix de Saint André et pilori bien en évidence, et un immense lit légèrement sur-élevé, ici, une minuscule chambre avec matelas au sol, et enfin une chambre « noire ». Nous revenons légèrement sur nos pas et entrons dans une autre pièce, un immense jacuzzi sur notre droite, un sauna au fond à gauche, et tout de suite à gauche, les vestiaires avec douche. La visite se termine par le coin fumeur, et nous revenons au bar.
Nous discutons, et commandons un libertin, un bon petit cocktail maison. Le serveur, un grand, tatoué, avec une grande barbe. Des yeux à faire tomber. Je décide de le chahuter un peu sachant pertinemment qu’il ne peut rien faire. Quelques instants après, je prends mon verre et embarque Morgane dans le coin fumeur, pour que je puisse en griller une. Le serveur nous y rejoint. La discussion va bon train, et j’en profite pour glisser ma main sur la cuisse de ma belle et remonter sa jupe. Elle rougit aussitôt, retenant difficilement un réflexe pour enlever ma main. Je vois que notre beau barbu ne peut s’empêcher de nous regarder, envieux. Je m’en amuse et glisse un clin d’œil complice à Morgane avant de passer mes mains de chaque côté de son visage afin de l’embrasser langoureusement, puis je glisse ma main dans son décolleté, au nez de tous. Je sens ses cuisses se resserrer, j’adore, cela m’excite. Relevant la tête, mon regard se pose involontairement sous la ceinture du serveur, où je vois une bosse se former.
Il nous salue et nous dit « à toute ».
Nous nous levons à notre tour, finissons nos verres, et l’on se dirige sur la piste de danse. Son déhancher est tellement agréable. Je me colle à elle. Nous dansons un long moment, avant que je lui glisse :
« Prête à te mettre nue ? »
Je vois à son regard qu’elle a pris peur, je rigole, et lui prends la main, je la dirige vers les vestiaires du jacuzzi. Nous nous mettons à nue, prenons notre douche à deux sous les yeux de tout les passants, et enfilons nos serviettes afin de nous cacher un minimum, et enfin nous plongeons dans l’eau brûlante du jacuzzi. C’est tellement bon, le massage de l’eau dans nos dos, l’eau teintée par les lumières, tantôt bleue, tantôt verte. Nous savourons cet instant de détente et de relaxation totale. Nous sommes six dans le jacuzzi à profiter des bulles. Un homme commence à parler à Morgane, je m’amuse de la voir si timide, et je lui chuchote :
« Amuse toi, profite, tu lui plaîs. »
Elle acquiesce d’un mouvement de tête et se rapproche de lui. Ils sont côte à côte, elle dégage une forme de candeur dont je me délecte. J’aime la voir ainsi, toute timide, réservée, alors qu’elle sait pertinemment ce qui l’attend ici.
Une main se pose sur mon épaule, alors que je suis absorbée par le spectacle que m’offre Morgane. Je sursaute légèrement, me retourne, un homme, grand, presque blond, assez mince se tient là ; il attend mon approbation ou ma désapprobation. Je lui fais un signe de tête, il comprend et s’assoit à mes cotés. Nous entamons une discussion, sur tout et rien, puis nous dérapons comme il était prévisible de le faire. Il passe sa main dans mon cou, doucement. Sa tendre caresse me rappelle celle de la voiture. Je manque de m’évader en pensées, heureusement, sa jambe me frôlant me rappelle où je suis et pourquoi.
Ses mains se font bien plus baladeuses, puis il finit par m’embrasser. Je glisse ma main lentement sur son sexe, déjà dressé, comme prêt à l’action. Nous nous levons et sortons du jacuzzi, Avant même que j’ai le temps d’enfiler ma serviette, Morgane m’interpelle :
« On peut se joindre à vous ? »
Je regarde mon compagnon de jeu, il acquiesce, je lui réponds :
« Viens ma chérie, plus on est de fou plus on jouit. »
Nous voici donc, tout les quatre, allant vers la chambres BDSM afin de profiter du lit immense qui s’y trouve. Nous, les femmes, nous mettons sur le lit, sans nous déshabiller, les hommes nous rejoignent, nous nous caressons, chaque « couple » de son coté. Mon camarade glisse ses doigts en moi. En dehors des gémissements de ma belle que je parviens à oublier totalement, je savoure les caresses qui me prennent. Je sens mon plaisir s’intensifier quand il se met à prendre mon sexe dans sa bouche, toujours me doigtant avec ferveur. J’aime ce que je sens, j’aime cette sensation que mon corps se détache de mon âme. Puis d’un coup, lui toujours en bas, je perçois quelqu’un passer au-dessus de mon visage. Là, je vois son sexe à elle, juste au dessus de mon nez, offert. Lui s’occupe de moi, moi d’elle, et elle de son propre complice ! Quel bonheur que ce partage de plaisir, de gémissements et de fluides. Je la doigte au même rythme que je le suis moi-même, mangeant son bouton de plaisir, me souvenant du goût de sa jouissance. Je l’imagine, la bouche pleine, à entendre les bruits qui s’échappent d’elle, j’imagine à quel point elle doit avoir du mal à rester concentrée, cela m’amuse, surtout que c’est aussi difficile pour moi. Je sens mon plaisir redoubler d’un coup. Sans même m’en apercevoir, je la mords. Un petit cri lui échappe suivi d’un « Encore » si puissant, que je ne m’arrête pas, je la mordille, et continue mon intrusion redoublant d’effort, souhaitant la sentir encore sur ma langue. Elle se met à trembler en même temps que moi, comme connectées, et notre jouissance se fait en cœur. Je laisse ma tête retombée, et elle se laisse tomber sur le côté pendant que ces messieurs nous observent et viennent nous lover dans leur bras.
Quel délice que cet instant intermédiaire ! Quel bonheur que de se sentir ainsi, portée par le plaisir !
Elle se lâche et vient me caresser à son tour. Je sens ses doigts doux parcourir de nouveau mon corps, sa bouche fine se pose sur mon sein, alors que je suis encore dans les bras de mon beau blond qui se décide à revenir me caresser alors que le sien fait de même avec elle. Mon complice me tourne légèrement sur le coté afin de me prendre en cuillère, pendant qu’elle continue de m’embrasser. Je ne vois plus rien à ce qu’il se passe et ne connais donc pas le traitement qui lui est infligé à elle. Je la sens juste frémir pendant que sa main joue de mon clitoris, délicatement, et que sa bouche continue de mordiller mes tétons avec tant de tendresse et de fougue à la fois. Sa bouche se décale, elle prend à pleine bouche mon sein, de côté, et mord, fortement. Un cri de douleur m’échappe, et une nouvelle jouissance me prend, forte, extrême. Mon complice en profite pour me mettre en levrette, je ne vois plus rien, je n’entends plus rien, juste les sensations qui me saisissent, juste le plaisir qui m’envahit. Mon complice me baise littéralement, jusqu’à jouir à son tour. Je m’écroule, dans ses bras, pendant que, comme si elle était au bout du monde, j’entende Morgane hurler de plaisir également.
Me remettant doucement de mes émotions, sous les baisers de mon partenaire d’un soir, je tends ma main afin de saisir celle de Morgane. Je la perçois aussi fébrile que moi. Le temps s’est arrêté, nous profitons doucement de ces instants.
Une fois revenue à la réalité, je regarde autour de moi, me rends compte que je ne sais même pas à quel moment je me suis retrouvée nue. Je me redresse, et annonce :
« je file à la douche, qui m’aime me suive ! »
Nous nous retrouvons, tous les quatre dans la salle de bain, petite pièce, tour à tour, les deux femmes, puis les deux hommes, à se laver et se rhabiller doucement, au rythme dont on en est capable.
Nous nous dirigeons tous vers le bar. Les hommes nous offrent un cocktail et nous partons au coin fumeur. Je croise le regard du serveur. Je n’ai qu’une envie, l’inviter à nous suivre, le draguer, mais le moment est mal choisi pour ajouter un autre interlocuteur à notre jeu.
Seulement, il sort aussi fumer en cet instant et vient se mêler à notre discussion.
« Je vois que les nouvelles s’acclimatent rapidement. »
Je le regarde et réponds :
« Il serait jaloux le jeune homme ? »
Il sourit à ma répartie et me demande du feu. Je le lui tends sans répondre. La soirée se termine doucement, sur fond de musique et de danse endiablée.
6h du matin, nous rentrons chez Morgane, faisant le bilan de la soirée. Elle semble prête à recommencer et j’avoue que, pour une première à 4, j’ai adoré.
Nous grignotons un petit quelque chose, avant d’aller nous déshabiller et nous coucher, sagement, ensemble dans l’unique lit de Morgane.
Nous nous réveillons aux alentours de midi, ça sent bon le café, je me lève, en sous vêtements, et me dirige vers la cuisine, où je rejoins Morgane. Elle sert le café, s’approche de moi pour me le donner et en profite pour me glisser un baiser doux et tendre, aux coins des lèvres. Je lui souris pour toute réponse, puis je sors une cigarette de mon paquet et lui demande si je peux me mettre sur le balcon. Elle accepte et me tend un cendrier. J’enfile mon foulard sur mes épaules en guise de « vêtements », et sors ainsi, quasi nue sur son balcon. Je me penche par dessus, observant l’architecture des bâtiments. De magnifiques immeubles de style fin Haussmannien, des balcons charmants avec de beaux garde-fous en métal sculptés, des immeubles aux angles arrondis, des dômes surmontant ces angles, faisant de ce quartiers un endroit magnifique d’avant-guerre.
Tellement perdue dans mes pensées, rêvant les personnes d’époques se promenant dans les rues, imaginant ces mêmes rues, pavées et dans leur jus originel, sans autos, sans tout ce bruit, que je ne vois pas sur le balcon d’en face l’homme appuyé sur son propre garde-fou qui me fixe. Lorsque je l’aperçois, j’éclate de rire et rentre me cacher aussi discrètement que possible. Je raconte cela à Morgane, qui se moque gentiment de moi. Je l’attrape par la taille lui disant que c’est une garce et la fais tomber sur son canapé afin de l’embrasser fougueusement. Glissant ma main dans sa culotte, titillant doucement son clitoris, puis je retire ma main, me relève, la fixe droit dans les yeux :
« Tu n’en as certainement pas envie »
Puis je me retourne, le sourire en coin, sachant la frustration que je viens de lui offrir. Elle se relève et vient m’enlacer, me glisse un doux « merci » à l’oreille. Je la regarde, interloquée par ce mot. Mais, elle s’en va déjà en direction de sa salle de bain. Je prends donc ce mot pour ce qu’il est et ne cherche pas plus loin. Elle m’expliquera quand elle sera prête. Je lui demande si je peux reprendre un café. Elle crie que oui et qu’elle va à la douche. Je me retiens difficilement de la rejoindre. Mais, après sa nuit, elle a certainement besoin de ce moment d’intimité pour remettre les pieds sur terre.
Lorsqu’elle revient, vêtue d’une robe mi-longue, droite, noire, sérieuse, je suis toujours à moitié nue. Nos tenues jurent l’une avec l’autre. Cela me fait rire. Puis, je lui empreinte à mon tour sa douche, prenant le temps de m’y caresser, me souvenant des sensations depuis mon arrivée. La caresse de l’eau me porte sur un petit nuage de plaisir. Lorsque je sors, j’enfile aussi une robe très sobre.
Revenant à la cuisine, elle m’annonce vouloir que l’on sorte pour déjeuner. Pas de soucis, nous descendons donc, je me dirige à la voiture, elle me dit que non, qu’il y a un charmant petit restaurant juste au coin de la rue. Nous y allons donc à pieds.
Sur le chemin, je lui prends la main. Elle se laisse faire. J’apprécie cet instant, tel un couple se promenant dans la rue. Au restaurant, nous sommes sur une petite table dans un coin au fond de la salle, il n’y a pas grand monde. Nous commandons un apéritif et je la dévisage. Elle me dit enfin :
« Toi, tu as une idées derrière la tête ! »
« Oui, j’avoue que je te mettrais volontiers au défi d’aller aux toilettes retirer ta culotte. »
Sans un mot, elle se lève, se dirige vers les toilettes et reviens quelques minutes plus tard, posant devant moi un petit bout de dentelle blanche. Je comprends qu’elle l’a fait. Elle me regarde à son tour et me sort :
« Et toi ? »
Je ne réfléchis pas, je mets cette belle dentelle dans ma poche et pars faire de même. En revenant, pareil, je le dépose devant elle sur la table. Sauf que je n’ai pas vu le serveur arriver dans mon dos et voir ce que je viens de faire. Je rougis instantanément lorsque j’entends son « pardon ». Je me rassois et n’ose plus bouger. Au final, le serveur est aussi gêné que moi et Morgane éclate de rire.
Le repas se passe sans autre accro, nous faisant du pied de temps en temps sous la table. Avant de régler l’addition, je lui demande ce qu’elle veut faire de notre après-midi. Elle me répond qu’un film intéressant vient de sortir au cinéma. Cela semble une option plus qu’acceptable.
Nous arrivons juste à temps pour la séance. Nous nous installons au fond de la salle, afin d’être tranquilles. Nous avons de la chance, il n’y a que peu de personnes dans la salle. Ce qui, bizarrement, me donne des idées. Le film démarre, nous sommes plongées dans le noir, le son du film couvre tous les sons de la salle. Je glisse doucement ma main vers son entrejambe que je sais nu. Je commence des caresses invasives. Elle se retient de gémir. Elle se retient de ne bouger plus que nécessaire. Malgré cela, je la sens chercher mes doigts de son corps. Elle est trempée et ne me repousse pas. Au contraire, ses cuisses se resserrent autour de ma main. Elle se penche vers moi et me dit :
« Ne t’arrête pas ! »
C’est ainsi que, plutôt que de m’intéresser au film, je préfère m’intéresser à elle. Je ne vois pas passer les deux heures que dure le film, préférant mille fois me préoccuper de son plaisir pris dans ce lieu public. Elle finit par relever sa jupe, se sentant approcher de la jouissance et de peur de ressortir la robe trempée. Elle finit ainsi par jouir, sur son siège de cinéma, qui restera complètement mouillé après notre départ. Je plains le prochain à s’y asseoir.
Une fois ressorties, je lui demande ce qu’elle a pensé du film. Elle sourit et lève les yeux aux ciel.
« Il était très bon, dit-elle en ce mordant la lèvre »
Étant totalement séduite, je l’embrasse à pleine bouche, là, devant tout le monde. Aucun regard gêné ou dégoûté ne pourrait stopper ce moment magique.
Je me rends compte, à cet instant, que je suis en train de sérieusement en tomber amoureuse, que le lendemain la séparation va être affreuse. Je suis saisie d’une montée d’angoisse. Elle qui est totalement hétéro, je ne suis certainement qu’un jeu pour elle, rien de plus qu’une amie. Demain je vais m’en rendre compte et je souffrirai sur le retour sans rien pouvoir dire, puisque j’ai moi-même joué avec le feu. Morgane est renfermée, très loin de partager aisément ses ressentis et je ne veux pas la forcer à le faire. Je ne veux pas lui poser de questions, car je pense que c’est là que je tomberais de mon nuage.
Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons dans un petit bistro à l’ancienne, vieille déco, collection d’horloges sur un mur, une table de billard au milieu de la pièce, un baby-foot dans un coin, des tables avec banc recouvert d’un tissu en daim rouge, les tables sont vieillies et reflètent l’âme de l’établissement. Nous nous mettons une nouvelle fois dans un coin au fond de la salle, nous commandons un café et un thé et, alors que je la regarde, elle prend ma main et la caresse tendrement. Quel doux plaisir que de la sentir, ici, ainsi, à me rassurer de son regard dans lequel je plonge comme dans un lagon ! Aucun mot, aucune discussion, juste nos regards, juste un échange de pensées, telle deux télépathes communiquant à l’insu de tous. Je me demande quelle couleur peuvent bien avoir mes yeux en cet instant, qu’est-ce qu’elle peut y lire, pour s’y plonger ainsi.
Lorsque nous reprenons nos esprits et buvons nos breuvages respectifs, ils sont froids. Combien de temps sommes-nous restées ainsi, les yeux dans les yeux, à échanger sans un mot ? Certainement un long moment ! Dehors la pénombre s’installe. Je ne sais ce qu’elle a prévu comme programme pour ce soir, mais j’ai envie de la laisser décider. J’ai suffisamment pris les devants depuis mon arrivée et puis, après tout, je n’ai pas à forcer ses envies ni ses sentiments.
Je ne pose donc pas de questions, prête à la suivre jusqu’au bout du monde.
Elle brise le silence :
« T’as finie ? »
Un simple mouvement de tête, je bois la gorgée restante et me lève. Nous repartons, côte à côte. Cette fois, c’est elle qui saisit ma main. Je me laisse guider, totalement absorbée par cette nymphe qui m’embarque. D’un coup, elle s’arrête et m’attire dans une petite ruelle sur le coté. Je la regarde, choquée. Elle me montre discrètement la direction de la rue, je regarde et ce que je vois me fait éclater de rire. Je lui dis de ne pas s’en faire. Je la rassure. Effectivement, c’est peu commun de croiser par hasard dans la rue un complice d’un soir, mais lui ne l’a certainement même pas remarquée. Je la ramène dans la rue et au moment où je lui répète qu’il ne l’a pas reconnue, une voix fuse :
« Coucou les filles, vous allez bien ? »
On se regarde toutes les deux, on rit, puis on se retourne.
Nous entamons une discussion rapide, il veut savoir s’il a un espoir de nous recroiser au club.
« Peut-être. » La réponse de Morgane est sans appel.
Un au revoir rapide et nous reprenons la direction de l’appartement de Morgane.
Nous entrons, elle devant. Elle referme la porte, et avant même que j’ai fini d’enlever mon manteau, elle vient me le prendre, délicatement, pour le mettre sur le porte manteau à l’entrée. Puis nous nous dirigeons vers le salon, nous nous installons chacune à un coin du canapé. Elle nous ramène à chacune une coupe de champagne en plus des toasts restant d’hier soir.
La discussion va bon train. Elle a mis de la musique, l’ambiance est bonne. De temps à autre, je vais sur son balcon pour en griller une et parfois j’aperçois le voyeur de ce matin. Ce quartier est vraiment magnifique. Je fais savoir à Morgane à quel point elle a de la chance de vivre ici. La bouteille de Champagne y passe. Nous sommes légèrement éméchées, elle se propose de passer en cuisine. Pendant ce temps je lui demande de m’indiquer la direction d’un bureau de tabac afin d’y aller rapidement. Je sors,j la laissant là, et pensant que cette petite pause nous permettra de réfléchir toutes les deux à ce qui est en train de se produire.
Que de beaux instants mais que de précipitations dans nos réactions !
Chaque fois que je pense à elle, que je la regarde, que je la frôle, mes sens se mettent en action et j’ai l’impression de ne plus me contrôler. Je n’ai jamais connu ça.
Mais, pour le moment, tout cela ne reste qu’abstrait, puisque je ne sais ce qu’elle ressent. Là, dans mes pensées, je passe devant le bureau de tabac sans m’en rendre compte. Obligation de faire demi-tour, je rentre par inadvertance dans un homme, qui se met à me réprimander. Je baisse les yeux comme une petite fille prise en faute et m’excusant platement de ma distraction. Il finit par s’amuser de ma réaction. Sans plus de commentaires, je reprends mon chemin.
Voilà mon achat effectué. Je retourne à l’appartement. Dès mon arrivée, elle me demande si je me suis perdue. Je lui réponds que oui, mais dans mes pensées.
La table est mise, belle, les bougies allumées, le plat déjà prêt à être servi. En effet, elle semble m’avoir attendu.
Le repas se passe. Avant le dessert, elle me dit : « on sort ce soir ? »
Je ne m’y attendais pas. Mais après tout, pourquoi pas. C’est une idée.
Après le repas, elle file dans sa chambre se préparer. Lorsqu’elle revient, c’est comme un ange qui rentre dans la pièce et ses cheveux sagement relevés jureraient presque avec sa tenue débridée : une robe en satin, aussi courte et délicieuse qu’une nuisette, collant à sa peau, dévoilant chacune de ses formes. Ses seins à peine recouverts de tissus, laissant deviner deux petits boutons pointant magnifiquement sous le tissu. Ce que je vois me laisse pantoise. Nous serions dans un dessin animé, ma mâchoire se décrocherait, et un filet de bave coulerait de ma bouche.
Je file sous la douche, ce coup-ci relativement froide, afin d’apaiser la brûlure de l’envie. Mais je ne peux m’empêcher de penser à ses bas noirs, que j’aimerais faire glisser le long de ses jambes. Je ne peux m’empêcher de penser à ses cuissardes, que j’aimerais effleurer avant de les lui retirer…
Je me savonne doucement, à même mes mains, afin de sentir toutes les caresses de la mousse sur ma peau, de pouvoir doucement passer sur mes seins, sur mon sexe, m’y attarder doucement. Puis je sors de la douche, me sèche et me rends compte que j’ai oublié mon sac dans sa chambre. Je me précipite donc, la serviette autour de moi, afin de m’habiller. Forcément, je la croise dans le couloir et, distraite, j’en lâche ma serviette et rougis comme si je me dévoilais pour la première fois. Mais elle, elle me sourit, rassurante. Je file droit dans la chambre et, ne sachant pas à quoi m’attendre, décide d’enfiler une tenue passe-partout. Une robe courte mais qui en cache suffisamment, un soutien-gorge de dentelle noire assorti au shorty avec un beau petit nœud juste en haut des fesses. J’enfile mes bas noirs résilles ainsi qu’une paire de bottines noires à franges. J’y ajoute un foulard léger rouge que je noue légèrement de travers.
Nous nous retrouvons dans la salle de bain pour l’étape maquillage. Je lui propose mon aide afin de lui dessiner des yeux de biche. Elle est magnifique comme toujours. Elle me rend la pareille. Je sens ses doigts sur ma peau. Mes pensées divaguent une fois de plus. Heureusement, cela ne dure pas. Nous voilà prêtes. Je garde ma volonté de ne rien savoir de son programme.
Nous sortons donc ainsi, avec nos manteaux pour toute couverture. Elle m’amène à travers les rues, jusqu’à une zone bien plus passante. Il y a du monde partout. Et je vois les enseignes qui brillent dans la nuit. Elle me dit : « viens, j’ai mes habitudes dans ce pub ». Nous passons une petite porte en bois, du chêne à première vue, pas de la dernière jeunesse. Il y a deux marches à descendre. Je jette un œil pour jauger l’endroit. Le lieu est sombre, la lumière tamisée, le bois prévaut sur tout le reste, les tables et les banquettes semblent tout droit venues d’un ancien temps. Une odeur de bière brune me parvient forte. Mais par dessus tout, mon regard se pose sur le vieux bar en bois sculpté. J’apprécie ce que j’y vois. Des hommes au comptoir trinquent avec d’énormes choppes. Je me dirige naturellement vers le fond de la salle, pour me cacher comme d’ordinaire derrière une table au calme, mais Morgane en décide autrement, et me tire par la main vers le comptoir, prenant place sur un des deux tabourets libres entre tous ces hommes. Elle enlève sa veste et je sens le regard de ces mâles alcoolisés se poser sur elle. J’hésite à en faire autant, mais elle le fait pour moi et m’enlève mon manteau. Nous nous asseyons et, très vite, on nous offre des verres. Des hommes nous abordent, je me sens gênée, mais pour la première fois, elle me semble bien plus à l’aise que moi. Seulement je me rends très vite compte qu’elle connaît certains de ces hommes. Bien sûr, c’est son pub préféré… elle y a ses habitudes.
La soirée est sympathique, nous buvons, nous rigolons, nous faisons connaissance. Morgane a tiré le gros lot avec un bel étalon. Je me dis qu’elle ne va pas rentrer seule, que je suis bonne pour le canapé, cela m’amuse intérieurement. Puis au cours de la soirée, un bel homme, assez grand, plutôt costaud, brun, barbu, aux yeux noisettes, vient à son tour me faire des avances. Au départ bien trop absorbée par le spectacle de Morgane et son ami, puis petit à petit, je commence à m’intéresser à ce Monsieur. Nous discutons, puis nous nous éloignons légèrement afin d’être plus au calme. Il est drôle, intéressant, cultivé. C’est très bien. Nous entamons une discussion des plus intéressantes : nos attentes sexuelles. Il me semble si « normal », que je ne m’attendais pas à cette question :
« Es-tu prête à me vouvoyer et à te soumettre ? À m’appeler Maître et à m’obéir ? »
Je le regarde interloquée, avant de rire aux éclats. Il semble vexé, je le rassure donc de suite, lui disant que j’adore les séances BDSM et que la soumission est la meilleure façon de jouir. Nous parlons donc douleur, douceur, jouissance, limites à ne pas dépasser, limites faites pour être dépassées… Nous évoquons les différents objets de torture : martinet, paddle, cannes, baguette, roulette de Wartenberg, fouet…
La discussion nous passionne, je ne vois pas le temps passer. Morgane finit par nous interrompre, me demandant si je rentre avec elle ou non. Je la regarde, je vois son compagnon qui l’attend, regarde le mien, il se penche vers moi et me glisse à l’oreille :
« Je dis ça je dis rien, mais j’ai un donjon à la maison, si cela peut t’intéresser, tu rentreras demain. »
Puis il regarde Morgane, jette un œil en arrière, se lève et va parler à l’homme qui l’accompagnait. Ils reviennent tous les deux. Je n’y comprends plus rien. Le deuxième parle à l’oreille de Morgane, qui fait un immense sourire, puis semble acquiescer quelque chose. Elle nous regarde et nous dit juste : « Ok ! » mon ami du soir me dit : « lève toi on y va ! » Complètement perdue, je me lève, enfile mon manteau et les suit. Nous partons tous les quatre dans la rue. Nous marchons environ trente minutes avant d’arriver devant un immense portail en fer noir, bordé de grands murs en pierre. À première vue, une vraie forteresse, cela me fait sourire.
Le portail grince à son ouverture, ouvrant l’accès sur un immense parc de pelouse, de fleurs et arboré. Nous évoluons sur un chemin de cailloux blancs, de quoi regretter les talons.
Enfin, face à nous, une bâtisse, dans le noir de la nuit. Elle me semble biscornue, les toits arrondis. Je distingue difficilement une grande tour au-dessus de l’entrée, de belles et grandes marches en pierre devant la porte, et en m’approchant, je me rends compte que cette même entrée est surplombée d’un toit en arc de cercle et du lierre prend sa place sur le mur, le recouvrant quasiment en entier. Je dois vraiment trop en regarder, parce qu’un frisson me parcourt, pensant une seconde que c’est l’endroit idéal pour un film d’horreur.
Nous montons les quelques marches pour atteindre une double porte, de fer et de verre. Mon compagnon du soir l’ouvre doucement, nous montrant le chemin. Dans la pénombre, il nous amène vers un couloir, puis nous passons une porte qu’il ouvre et il allume. Un sublime escalier en colimaçon de carrelage blanc se trouve là, immense, il semble aller jusqu’au toit, mais il descend aussi. Nous prenons la direction du bas, pour arriver devant une grande porte de bois, on penserait aisément à une porte de cachot. Nous passons la porte et là, le Maître des lieux nous dit :
« Bienvenue dans mon donjon, le temple du plaisir à ma façon. S’adressant à Morgane et à son ami : amusez vous, tout est en libre accès. Se tourne vers moi : Tu es prête ? Tu es toute à moi pour la nuit. »
Un rapide coup d’œil autour de moi, du cuir marron, du velours rouge et du bois, voilà ce qui ressort principalement de cette pièce. Une croix de saint André, basique, un genre de banc en cuir, les mur sont recouvert d’accessoires divers et variés, un lit à baldaquin, tout tourne autour de moi, je sens une appréhension monter en moi. Je me détends, me ressaisis, et lui réponds : « Oui Monsieur. »
Il me tourne autour, comme un vautour sur sa proie, puis il vient délicatement se placer derrière moi, glisse ses mains dans mon décolleté, caresse mes seins, puis petit à petit ses caresses se font plus dures, plus soutenues. Il me pince les tétons, tire dessus, les tourne. Ma tête hurle que j’ai mal déjà, mais mon corps hurle : encore. Puis il se recule, je ne bouge pas, ne vois donc pas ce qu’il fait. Il revient et me passe un bandeau sur les yeux. Ne me reste que les sensations physiques et le bruit.
Je sens ses mains se promener sur mon corps. Il me caresse les jambes puis, lentement, passe ses mains sous mes volants, caressant lentement mon derrière, ma robe se soulève alors. Une de ses mains maintient le tissu relevé alors que l’autre vient alors frapper mon cul une fois, deux fois, … une dizaine de coups ainsi. Ma peau chauffe sous ses mains. Il s’arrête et glisse sa main sur mon shorty, puis doucement dessous la dentelle, et s’insinue ainsi dans mon intimité. Ses doigts se jouent de mon clitoris. Doucement, il le pince légèrement et enfonce deux doigts en moi, me chuchotant doucement à l’oreille :
« On dirait qu’elle aime ce traitement ma petite chienne ! »
Je souris, doucement, timidement, tout en sentant mes joues rougir et chauffer. Cela m’excite bien plus encore. Il m’enlève ma robe, doucement, avec tant de douceur que rien ne laisserait présager ce qu’il va se passer. Il dégrafe maladroitement mon soutien gorge, ce qui me provoque un pouffement de rire incontrôlable. Je me ressaisis très vite mais pas assez à son goût.
« Ah oui tu te moques ! »
Il attrape donc mes tétons à nouveau, et les pince, les tire, si fort, qu’il m’en arrache un cri. Il ne s’arrête alors que lorsque je lui demande pardon. Ses mains glissent le long de mes côtes, attrapent chaque coté de mon shorty, et le fait glisser lentement jusqu’au sol. Me voici nue, totalement offerte à sa volonté. Il s’éloigne de nouveau, revient, me passe un collier que je sens en cuir épais, puis me met les bracelets, aux mains, aux pieds. J’ai donc compris, que je vais être attachée, mais où et comment ? Il me fait avancer, doucement, en confiance, puis m’arrête brusquement.
« Fais un pas en avant ! »
Je le fais et sens que quelque chose est juste là. Il saisit mon bras droit le lève et l’attache, le gauche ensuite, sans ménagement, bien écartés. Puis, il avance mon pied, en fait autant, le deuxième, il me les met écartés. Je comprends alors que j’ai le droit à la croix. Quelques instants s’écoulent sans rien, puis je sens des lanières glisser sur ma peau, des caresses. Un coup, doux, puis une volée de coups, du dos jusqu’aux jambes, de plus en plus forts. Je ne saurais les compter, je fais en sorte de ne pas laisser s’échapper de cris, mais je gémis, puis LE coup ultime, passant entre mes jambes et fouettant mon sexe, je hurle. Les larmes me sont montées aux yeux. Il vient vérifier mon état d’excitation et constate que l’effet est là. Je suis trempée, dégoulinante d’envie. Il porte ses doigts à ma bouche. Je les lèche, goûtant ainsi à mon plaisir, nettoyant ses doigts de ma langue. Il semble aimer cela. Il me détache, m’amène dans un autre coin de la pièce, je n’ai aucun point de repère, si ce n’est les bruits me provenant de Morgane qui m’excitent d’autant plus.
Il me penche, je sens le cuir, froid, sous mon ventre. Et de nouveau me voici attachée, offerte, incapable de bouger. Un bruit, je sens la tête d’un wand se poser sur mon sexe, des tremblements m’envahissent soudainement. Il en faudrait peu plus pour que je ne jouisse une première fois. Il a dû le comprendre, puisque qu’il enfonce brusquement quelque chose qui me semble énorme au plus profond de moi. Son gode me remplissant, il le remue, joue avec en même temps que le wand et me fait jouir très, très fort. Je sens ma jouissance me couler le long des jambes. Il semble avoir apprécié, mais ne s’arrête pas pour autant, cherchant à renouveler l’instant. Ce qu’il parvient à faire trois fois de suite.
Il s’arrête, me laissant ainsi remplie, il m’enfonce un plug dans mon autre trou, me signifie aimer me voir ainsi remplie et vient me présenter son sexe devant ma bouche :
« Sors ta langue ! »
Il dépose son sexe sur ma langue ainsi sortie et m’ordonne de le lécher, ce que je fais avec envie et passion, jusqu’au moment où il enfonce son sexe dans ma bouche. Il me baise ainsi par cet orifice allant jusqu’à déverser son plaisir au fond de ma bouche. Je l’avale et alors que je tente de reprendre mes esprits, il vient m’embrasser à pleine bouche, c’est ainsi que nous partageons nos goûts intimes.
Repassant derrière moi, il enlève ce qui me remplissait, j’entends les deux objets être posés au sol, puis ses doigts s’insérer de nouveau en moi, jusqu’à sentir sa main s’enfoncer doucement, à l’aide de petits va et vient. Lorsqu’enfin elle se fait son passage, un cri énorme m’échappe avant d’en ressentir le plaisir ultime. Je sens que ce sera ma dernière jouissance, celle qui épuise, qui fait partir dans le subspace et qui fait perdre toute notion du présent. Sa main me fouille, me prend si fort, que effectivement, je jouis, je hurle, je pleure puis….
J’entends une musique, celle qui compte tant pour moi, que je mets partout, cette musique, qui n’a rien à faire dans cet instant ultime, qui vient perturber mon plaisir…
J’ouvre les yeux, je suis dans ma chambre et je réalise que nous sommes vendredi matin, que tout ceci n’était qu’un rêve et que la belle Morgane ne sera rencontrée que ce soir.

Écrit par Stella Luna

Réveil avec Lui

Récit fictif

Ce matin, les yeux encore clos, la fraicheur du matin sur ma peau, je n’ai pas le temps d’ouvrir les yeux que je sens un main parcourir mon corps.

Un pincement sur mon téton, mes yeux s’ouvrent grands, mon souffle se coupe, j’ai compris que mon réveil serait mouvementé.

Sa main relâche sa pression rapidement pour aller se glisser à mon entre jambe. Une claque sur la cuisse me les fait ouvrir grande.

Mes yeux se sont refermés afin de savourer la caresse que Monsieur m’offre. Il torture sans ménagement mon bouton de plaisir, puis je sens son doigt s’introduire lentement en moi, faire quelques mouvements.

Une main reste sur mon sexe, alors que le doigt qui m’a pénétré est présenté à ma bouche.

« Goutte toi !“

J’ouvre la bouche, lèche délicieusement le doigt de Monsieur.

Une claque sur mon sexe me fait rouvrir les yeux et sursauter.

« Ne bouge pas ma petite »

Cette douceur dans sa voix m’apaise et je referme les yeux, alors que ses mains vint et viennent sur mon corps et dans mon corps, il prend plaisir à me voir ondulé, sans entrave physique, mais avec la plus belle des attaches : psychologique. Monsieur ordonne, j’obeis.

Il va jusqu’à me faire jouir, il est heureux de son effet. Il me met en travers du lit, la tête dans le vide, m’ordonne de nouveau de ne pas bouger, je m’execute. Les bras le long du corps, les cuisses écartées, la tête pendante.

Monsieur me présente son sexe, j’entrouvre la bouche, il se recule, je comprends qu’il va prendre son temps.

Il revient, se frotte à mon visage, me demande de sortir ma langue, je m’empresse de le faire. Il passe sa queue dans tout les sens sur ma langue. Je l’entends savourer, je suis heureuse.

Je le sens se pencher, ses mains me caressent alors que je n’ai toujours pas le droit d’avoir sa queue en bouche.

Il me dit d’ouvrir la bouche, enfin, et enfile sa queue, il me prend la bouche comme s’il me baisait, pas de précaution mes trous sont à lui.

Pendant qu’il va et vient ainsi, toujours plus loin, mon corps est secoué par une douleur forte et soudaine. Monsieur à pris sa cravache, et viens de m’en donner un coup sur mon sexe, mon sursaut lui a déplu, mes cuisses se sont resserrées il n’apprecie clairement pas.

Il enfonce soudainement sa queue au fond de ma gorge, me bouchant le nez, et se met à taper sans s’arreter 10 coups, je brûle mais ne bouge pas. Je ne tiens pas à empirer la punition.

Satisfait, il se retire de ma bouche, stop les coups, me met à 4pattes sur le lit.

« Puisque tu veux bouger, je vais te prendre, fort, interdiction de jouir ! “

Je ne peut qu’obeir, ma tête est projeter sur le lit, pour que Monsieur est une meilleure vue sur mon cul.

Il commence à me baiser ainsi, je sens ma jouissance venir, c’est insoutenable, mais je sais que la punition sera pire, je fais donc de mon mieux pour ne pas me laisser envahir.

Quelques instants après, n’en pouvant plus je le supplie d’arreter, il ralenti, m’attrape les cheveux, il me rappelle ma condition, il me laisse penser qu’il comprend, plus une fois en confiance, il me baise plus fort encore une main dans mes cheveux et de l’autre ses doigts s’occupant de mon cul.

« Tes trous m’appartiennent, j’arrete si je veux »

Je n’en peux plus, mes cris résonnent, mon souffle ce coupe, je ne peux retenir cette jouissance, qui trempe les draps, qui me fait trembler, je ne sais plus où je suis.

Monsieur rit à plein poumon, me rappelant la chienne que je suis, avide de jouissance, incapable de me retenir.

Il se retire, vient présenter sa queue à ma bouche à nouveau et s’en sert pour jouir. Une fois sa queue propre, nettoyée par ma bouche et ma langue, il me repousse sur le ventre, couchée sur le lit, je suis couchée dans ma propre cyprine, mais cela ne lui suffit pas, attrapant mes cheveux à nouveau, il me tire et me plaque la tête la où le lit est trempé.

« Tu m’as désobéis. Tu va être punie »

Il m’entraine jusqu’à la table du salon toujours nue, il m’y attache, les pieds aux pieds de la table, mes mains loin devant de façon qu’il me soit impossible de bouger. Je l’entend s’eloigner et revenir. Je ne sais quel sera mon sort, mais je vais le savoir très vite.

Il présente un plug à ma bouche me le faisant lécher. Puis, il le met en place. Mon cul rempli, il me met une série de claques qui me font chauffer mon postérieur.

Il vient se pencher à mon oreille pour m’expliquer que je vais devoir compter et que chaque erreur me fera repartir de zéro.

Au premier coup je comprends, il a pris le paddle. Je ne l’aime vraiment pas. 20 coups se succèdent avant qu’il ne caresse et contemple son oeuvre.

Doucement, il me dit reprendre de zéro.

Une nouvelle fois le premier coup je comprends. C’est la canne. Au vingtième coup les larmes m’ont envahies, le comptage est de plus en plus difficile.

De nouveau il admire, et caresse, la fraicheur de ses mains m’apaise. Il joue avec le plug avant d’entrer ses doigts en moi, je me rends compte que je suis trempée.

Il y prend plaisir, je sens qu’il entre de plus en plus de doigts, forçant le passage, clairement, un fist se prépare. Ne m’ayant rien dit, je me laisse aller, je coule une première fois, il me dit combien je ne suis qu’une chienne. Lorsque sa main est entièrement entrée, il fait des va et vient, je coule encore, il me claque le cul de sa deuxième main, la douleur, et le plaisir se mêle, ne faisant plus qu’un, à chaque jouissance mon cul chauffe un peu plus.

Je me sens partir totalement, incapable de répondre, de me contenir, je ne sais plus si mes cris sont réels ou retenus. Lorsqu’il enlève sa main, je me crois délivrée, mais c’est un faux espoir.

Il revient avec le martinet et me fouette le cul à la volée, je hurle et me débat, rien n’y fait, il aime cela. Lorsqu’il arrête, c’est pour venir prendre mon cul, aussi fort qu’il ne m’a baisé plus tôt.

Qu’il a jouit sur moi, il se retire, et s’en va . Me laissant ainsi un temps qui me semble infini. Je ne sais si je suis soulagée ou si mon corps en veut plus encore.

Il finit par revenir, me détacher, puis m’amene sur le lit, me couvre, me caresse les cheveux dépose un baiser sur mon front.

« Dort tu es fatiguée » Et il s’en va.

Liberté d’etre à Lui

Récit fictif.

Aujourd’hui, je me suis préparée, physiquement, mais aussi psychologiquement.

Ce soir, je serais avec Lui, sa petite, petite fille, petite chose, fragile, obéissante.

Ce soir, il abusera, de moi, de mon corps, à son bon vouloir, selon ses désirs.

Je me prépare psychologiquement à être à Lui, à la satisfaire quelque soit ses envies, à ne plus penser par moi-même, mais pour Lui.

Je me prépare physiquement, à être celle qu’il veut que je soit, tenue, coiffure, tout doit être parfait. Je tiens à le rendre fier.

Ce soir, mon corps sera peut-être douloureux, mais je serais vivante comme jamais entre ses mains, je serais jouissante de Lui, pour Lui. Et je serais satisfaites de le voir heureux, satisfait et comblé.

Une séance, une soirée, une nuit, le plaisir, les pleures et les rires, les entraves et la liberté.

Cette liberté qui me manque entre chaque Séance.

Perdue

La vie est un enchaînement de fait et de souhait, de rêves assouvis ou non.

Nous ne sommes pas qu’une facette, nous avons des personnalités complexes.

Devons nous être plus l’une que l’autre, devons nous à tout pris faire en sorte de « satisfaire » ?

Je suis une mère avant tout, jamais mes enfants ne passeront après quelqu’un d’autre, jamais je ne les mettrais de côté ou ne les laisserais si je ne suis pas sûre qu’ils vont bien. Ils sont mon univers.

Mais je suis également une personne sexuée, avec des envies et des besoins.

Je suis libertine, j’aime avoir des partenaires qui me font découvrir de nouvelles sensations, de nouveaux jeux, qui me font ME découvrir, et partager avec eux des plaisirs que parfois eux même découvre. Ce partage est délicieux.

Je suis soumise, j’aime être attachée, et tout ce qui va avec la soumission. Certains pensent ou ont cru que je faisais parti des soumises « virtuelles » Qui n’ont jamais vécu leur soumission pleinement, ou qui idéalise, mais non, j’ai vécu les séances, la douleur, l’extase et mieux encore j’ai eu la chance de connaître le sub space, rien n’a jamais été aussi bon.

Je suis une Domina, de celle qui en tire un plaisir cérébral, de celle qui aime faire vivre ce que l’on aime dans la soumission. Etre switch me permet de savoir ce que j’impose, me permet de faire preuve de prudence et d’ecoute.

Et parfois, je suis une femme qui ne veut que douceur et attention. Oui j’ai besoin d’etre entendue et parfois soutenue, j’ai besoin d’etre écoutée et… Aidée… C’est difficile pour moi de demander de l’aide.

Mais aujourd’hui, qui suis je ? J’ai besoin de savoir ce que je peux ou ne peux pas faire. Dois je etre totalement disponible au risque de me perdre, ou puis je réfléchir sereinement au bon et au mauvais de certaines choses…

La nuit me portera conseil, personne d’autre que moi n’a les réponses.

Belle nuit à ceux qui me lisent.

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