Mais pourquoi….

Un titre qui ne vous donnera pas le sujet, mais un jugement que tous avez ou avez eu ou aurez.

Rien de sexuel ou d’excitant dans ce texte. Si c’est ce que vous attendez, passez votre chemin, si vous restez, c’est que vous en avez envie.

Je vais traitez de ce devant quoi beaucoup ferme les yeux, mais se permettent de juger malgré tout.

Cela commence par les cris que vous entendez chez vos voisins.

« Bordel, ils se disputent encore ceux là, pourquoi ils se séparent pas ? »

Puis des bruits, des boum, des pif, des paf, du verre cassé, des « coups dans les murs »….

Et arrive ce moment insoutenable ou vous vous fermez…

Les « arrête », les  » Aïe « , les nooooonnnn, les  » Stop » Que de hurlements, les differenciez vous des bruits de disputent ? Non ? Rien d’etonnant.

Le lendemain, vous croisez la voisine, son décolleté à disparu, et va disparaître pour quelques jours, elle se cache plus ou moins, parfois même elle ressemble à un « pot de peinture » Tellement elle semble maquillée, c’est pas ordinaire.

Mais vous la jugez, elle se prend pour qui à ne pas vous jeter un regard, à ne pas répondre à votre bonjour, vous la pensez hautaine, vous pensez qu’elle se croit supérieur à vous, mais dans le fond qui se croit mieux ?

Petit à petit le maquillage disparaît, les décolletés reviennent, jusqu’au prochaine épisode.

Elle vous semble lunatique, quand elle est seule elle dit bonjour, quand elle est avec lui elle vous esquive, même pas un coup d’oeil.

Mais avez vous remarqué que avec lui elle regarde le sol ?

Ne l’entendez vous pas une fois qu’ils vous ont dépassé, qui l’insulte : il te plaît le voisin sale pute, salope, t’a cas aller te faire baiser…..

Cela annonce une nouvelle journée, soirée, nuit d’angoisse.

Tant de signes que vous ne souhaitez pas voir. Tant de signes qu’elle cache.

Imaginez maintenant tout ce que vous ne voyez pas suite à un simple « bonjour » Ou autre…

Le couple rentre. Ses derniers bleus même pas totalement effacés, à peine rentré, ils se disputent.

Il lui rappelle plusieurs points :

– t’es une bonne à rien,

– tu as de la chance de m’avoir,

– personne ne voudrait de toi,

– je suis bien trop gentil avec toi,

– personne d’autre ne te supporterait,

– tu n’arrivera jamais à rien,

– Sans moi tu serais rien,

– t’es qu’une pute….

On va s’arrêter là, mais vous avez compris.

Tout cela est toujours fait discrètement, dans le « privé » Car bien sûr aux yeux des autres, Monsieur sera toujours doux, adorable et serviable. L’homme parfait.

La dispute prend de l’ampleur. Suffit d’un regard, d’un geste, d’un mot, de sa part à elle, pour que le premier coup parte.

Il sait ce qu’il fait, il frappe rarement là où cela se voit.

Les seins, le ventre, les jambes, le dos à la rigueur. L’entrejambe idéalement…

Des marques que personne ne voit et quand cela se voit, vous voyez la version : pot de peinture.

Lorsque les coups sont finis, il se calme, il l’embrasse, il l’enlace, il lui rappelle subtilement combien tout cela est uniquement sa faute à elle. Et elle en est convaincue, elle acquiesce. Elle s’excuse. Elle aura de la chance si la nuit suivante il ne vient pas prendre son dû dans l’intimité. Qu’elle soit d’accord ou non, qu’elle gémisse ou qu’elle pleure..

Voilà tout ce qui se cache derrière les bruits.

Elle passe sa soirée à nettoyer, à ramasser mais surtout à s’excuser.

Le lendemain matin, il est adorable, une attention, des mots doux, un petit rappel de sa culpabilité à elle au milieu, un cadeau….

L’homme parfait est de retour. Jusqu’à la prochaine « séance ».

Et bien sûr quand elle ose parler, elle n’a le droit qu’a un discours :

– mais pourquoi tu pars pas ?

– pourquoi tu reste avec ?

– pourquoi, pourquoi, pourquoi ?

La réponse de sa part sera toujours : parce que je l’aime.

Mais cela cache bien d’autres réponses…

– parce que j’en ai peur,

– parce que je suis formaté à penser que je suis rien sans lui,

– parce que personne d’autre ne m’aimera,

– parce que je suis une mauvaise personne.

J’en passe une fois de plus.

Mais le principe est là.

Mais surtout et par dessous tout parce que quand elle remet un décolleté et que le bleu est devenu « jaune » Plus personne ne le voit…

Qui le verrai…

Bref… Vous l’avez compris. Vos jugements sont compréhensibles, mais avez vous déjà pensé à ce qu’elle ressent elle…

Quand elle sait que vous entendez, que vous savez, que vous pourriez voir avec un minimum d’attention, et que vous préférez faire l’autruche, et allez lui dire à lui que sa copine, femme, conjointe, ne se prend pas pour une merde à vous snober ?

Savez vous ce qu’elle ressent quand elle aimerait hurler « au secours » Et qu’elle parvient juste à répondre : tout va bien ?

Quand elle aimerait se réfugier chez ses voisins, mais qu’elle sait ce que vous pensez d’elle ?

Votre aide la plus précieuse, ce n’est pas de monter au front, ça fini toujours mal, mais c’est un sourire discret, un petit mot gentil quand elle est seule, c’est plein de petites choses.

La juger voir lui dire de le quitter ne l’aidera jamais, car tant qu’elle aura peur, elle restera. Car elle sera plus en sécurité à ses yeux sous des insultes permanentes, des coups occasionnels que face à un canon de fusil.

La seule personne qui pourra faire stopper tout ça se sera elle. Soyez là quand elle sera prête. Simplement.

Et ouvrez les yeux, les marques ne sauteront jamais aux yeux.

Ouvrez votre esprit, pas vos bouches.

Une bien mauvaise fille.

Aujourd’hui j’ecris, pour moi avant tout, mais aussi pour montrer que l’on a beau essayer d’etre quelqu’un « de bien » On a tous nos casseroles.

Il m’est plus simple de le faire maintenant que quand j’ai compris ce qui me pesait tant ces derniers jours.

Pour l’histoire, je travail auprès de personnes âgées, je suis formée à accompagner les personnes même celle qui vont vers la « fin ».

Je suis censé savoir réagir et aider. Je pensais donc Innocemment que cela m’aiderait sur toutes les situations.

Pourtant… Et oui il y a toujours un « pourtant ». Sinon il n’y aurait pas d’histoire.

Pourtant, l’an dernier, peu après Noël, la sentence est tombée. Ma maman de coeur, cette femme formidable, qui a consacré sa vie à aider, à être gentille avec tous, cette femme présente, chez qui je me réfugiais quand à la maison c’etait dangereux, chez qui j’aimais être pour m’apaiser, celle qui a su m’apprendre ce qu’etais l’amour d’une mère, celle qui a soigné mes plaies, …

Cette femme au coeur d’or allait mourir. Nous ne savions s’il lui restait 3heures, 3 jours ou 3 mois, mais on savait que c’était imminent.

Je travaillais juste en face de chez elle. J’etais donc chaque jour juste là. Et pourtant, pendant 3 mois environ, j’ai pleuré, je me suis rendue malade, j’ai fait des crises d’angoisses énormes, mais jamais, je dis bien JAMAIS, je n’ai trouvé cette force, de traverser cette route pour aller l’embrasser, pour aller lui apporter mon aide, ou juste soulager son esprit.

Je l’ai laissé partir, ainsi, sans me revoir.

J’etais paralysée, juste regarder sa porte me faisait pleurer.

Je me suis sentie fille indigne, car je savais qu’elle m’attendait. Je sais que mon métier m’a formé à tout cela, et pourtant… Non… Je n’ai pas pu.

Comment ai je pu, l’abandonner, ainsi, sans lui dire « je t’aime » Une dernière fois?

Oui j’ai l’impression d’etre une mauvaise personne à cause de cette incapacité que j’ai à faire face à la mort.

Oui je me sent nulle de ne pas lui avoir rendu tout l’amour qu’elle m’a offert.

Oui je n’ai pas su la protéger de la maladie. (Oui je sais c’est impossible, mais je m’en veux quand même)

Tout cela pour dire que chaque personne porte un ou des poids. Que cela m’a rendu extrêmement mal ces derniers temps mais que j’ai compris que vivre sur les épreuves du passé ne m’aidera pas à avancer.

Donc je garde cet épisode douloureux en moi, mais je ne dois plus le laisser me dévorer.

Je vous souhaite de réussir à en faire autant sur chacune de vos épreuves, sur chaque fois ou vous pensez avoir mal agis. Nous ne referons pas le passé.

La solitude et la culpabilité

La douleur envahit mon âme, cette impression d’etre invisible, cette impression de tellement bien cacher mes sentiments, que du coup on me croit réellement heureuse..

Je ne parvient pas à exprimer ma douleur, je ne parvient pas à exprimer mes besoins, je ne parvient à rien.

Mes appels à l’aide ne sont pas entendus, et je ne sais comment faire…

Mon âme est en souffrance, mes besoins non comblés ne le seront pas, je me sent seule même lorsque je suis entourée.

Qui suis je sincèrement pour demander de l’aide là où je ne parvient plus à la donner.

Qui suis je pour réclamer l’attention de quelqu’un qui n’en a pas le temps ?

Qui suis je pour pleurer la personne que j’ai abandonné ?

Qui suis je pour aider les autres quand j’ai fais la pire chose au monde ?

Qui suis je quand de moi même je ne pense plus que du mal de moi même ?

Qui suis je quand la culpabilité me dévore ?

Qui suis je quand j’ai l’impression de n’être rien ni personne ?

J’ai peur… Je me sent seule… Je ne ne suis personne.

J’ai mal… Je pleure… Alors qu’elle n’est plus là…

Personne ne la remplacera. Personne ne m’offrira une chance de vaincre ma peur pour elle.

Periode difficile que celle de cette anniversaire douloureux.

Le plaisir inconnu

Récit fictif

Il est un temps où une rencontre doit ce faire, chaque personne qui entre dans notre vie le fait pour une bonne raison.

Nous n’en avons pas conscience mais nous apportons tous quelque chose à ceux que l’on croise.

Ce soir, je le rencontre, je le sais, j’ai toute la journée pour m’y faire.

L’apprehension et le doute m’envahissent toujours avant une rencontre.

Celle ci est particulière. Il est entré dans ma tête il y a quelque temps. J’ai eu le temps de l’idealisé, j’ai eu le temps d’imaginer cette rencontre, et maintenant j’ai peur.

Va-t-il me trouver à son goût, vais je répondre à ses attentes ? Saurais-je être celle qu’il espère ? Saurais je répondre à ses ordres pour qu’il soit fier de moi ? Enfin voilà… Une rencontre n’est jamais simple.

Je me prépare à prendre la route, j’enfile ma robe espérant que cela lui plaira. J’attache mes cheveux, met un peu de parfum, et enfile mes chaussures.

Vérification que je n’oublie rien… Mes affaires sont là. 2 jours à passer avec Lui, 2 jours à lui être soumise, 2 jours à répondre à ses ordres, 2 jours de plaisirs mutuel, cela demande quelques affaires tout de même.

Tout est là, mon sac est dans la voiture, je bois un dernier café avant de prendre la route, je prend ma bouteille d’eau et hop c’est parti. Je prend la route.

Sur l’autoroute, je fais une pause café, je sent les regards se tourner vers moi… Il faut avouer que ma robe est très courte. Je me sens observer, je me sens soudainement mal a l’aise.

Je me dépêche de retourner à ma voiture avec mon café et de reprendre la route.

Sur la route je me demande ce que je suis en train de faire, si je ne lui plaît pas, je risque de le perdre….

Enfin arrivé au point de rendez vous.

Je cherche des yeux il ne semble pas être arrivé, je prend donc mon temps, sort de la voiture, me degourdi les jambes sans prêter attention à ce qu’il se passe autour.

D’un coup, je sens des bras enlacer ma taille. Je sursaute et tente de me dégager, mais l’etreinte se resserre plus fort.

« Reste là ma belle soumise »

J’obeis sans même le regarder.

Il passe ses mains sur mon corps, les remontent sur ma poitrine, m’embrasse dans le cou.

Tout en étant habillée je me sens nue ici sur cette place, livrée à ses caresses et au regard des passants.

Il fini par me retournée face à lui, glisse ses mains sur mon cul, puis en passe une sur ma nuque et brusquement m’attire à lui et m’embrasse.

Je me sens bien à cet instant précis. Toujours très timide mais très bien.

Je sens mon intimité s’humidifier au fur et à mesure de ses caresses.

Je ne dis mot. Le laisse faire. Sa main sur mon postérieur descend lentement, puis remonte sous ma robe que je sens se soulevée. Je sens mon cul s’offrir aux regards indiscrets. Il a l’air satisfait. Enlève sa main et me retourne à nouveau, plongeant sa main dans mon décolleté, je ferme les yeux pour oublier où nous sommes. Il me pince les tétons d’abord doucement puis plus fort.

Je sens mon plaisir monter encore en intensité. J’ai honte de prendre plaisir à cette situation.

Sa deuxième main viens caresser mes cuisses, se glisse doucement entre mes cuisses et remonte également jusqu’à mon entrejambe.

Il me caresse ainsi et me glisse à l’oreille :

« On dirait que tu aime ça »

Je souris doucement, il enlève sa main, et vient la porter à ma bouche.

« En voiture » Il se recule brusquement me laissant à peine le temps de réagir. Je prend place derrière mon volant.

« Relève ta jupe »

Je le fais, me livrant ainsi à son regard main et jambes occupé à la conduite, ses mains se balladant sur mon corps

Arrivé à destination je suis plus que trempée. Je n’ai qu’une envie qu’il me prenne directement en arrivant.

Mais cela ne semble pas son intention. Il m’aide a prendre mes affaires.

Nous entrons chez lui. Il me déshabille lentement, prenant le temps de m’observer, je me sens honteuse livrée ainsi.

Il me penche sur la table et commence à me caresser avant de me fesser.

Je sens que ça me chauffe doucement. Je gemis à chacune de ses caresses. Il n’oublie pas de vérifier, l’effet produit.

Je suis trempée. Il descend sa bouche et me deguste entièrement, ma chatte, mon cul. Je sens sa langue s’introduire en moi, ses dents se resserrant sur mon clito.

Je gemis de plus en plus fort.

Ses doigts s’inserrent en moi, un petit cris m’echappe. C’est si bon…

Ses doigts me fouillent d’abord doucement, son pouce joue avec mon clito en même temps, je me sens perdre pied. Une claque vient rompre la montée du plaisir de temps à autre ce qui ne rend le plaisir que plus intense à chaque fois.

Puis il accélère, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Mes jambes lâchent sous la force de ses mouvements.

Il s’arrete, et m’amene sur son lit. Mattache bras et jambes au 4 coins du lit. Sort un martinet avec lequel il ne manque pas de faire brûler ma peau. Ma poitrine, mon sexe, mes jambes tout y passe.

Puis satisfait de m’avoir rendue dans cet État, il revient de sa bouche sur mon sexe brûlant. Je cris de plaisir.

Ses dents me mordent, je tente de leur échapper, c’est impossible. Ses doigts m’envahissent, je ne sais plus réellement où je suis ni qui je suis. Je me perd dans le plaisir. Jusqu’à jouir ainsi : offerte à son bon vouloir.

Ce n’est pas suffisant à son goût, il vient me mettre son sexe en bouche afin de me faire taire.

Et reprend son exploration de mon intimité.

Un magic wand vient remplacer sa bouche sur mon clito permettant ainsi à ses dents de me mordre un peu partout. Il aime me voir ainsi. Je le sens à son sexe.

Il me baise la bouche littéralement. Tout en me baisant de ses doigts. Mes jouissances se cumulent et deviennent plus intenses à chaque fois.

Il fini par jouir sur mes seins. En pinçant mes tétons très fort.

Puis, il revient mordiller mes tétons. Je le supplie d’arreter, et il y reste sourd.

Il me détache enfin, j’imagine que la séance est terminée.

C’est bien mal le connaître, il me retourne, me fait mettre a 4 pattes. Et me baise jusqu’à ce que je m’effondre de plaisir, ainsi sur le lit, dégoulinante.

Il vient me prendre dans ses bras, plein de tendresse et d’amour.

Il me met une couverture sur mon corps nu.

Et je m’endors légèrement, ainsi.

Lorsque je me sent mieux, il m’aide à me relever. Je lui réclame la douche, il accepte et m’y conduit.

En sortant de la douche une bonne odeur à envahi l’appartement. Monsieur à préparer le souper.

Comment ne pas être comblée……..

2 janvier 2020

Récit fictif

Ce soir, je m’ennui, je décide d’aller faire une balade en ville.

Je ne porte rien d’extraordinaire, faisant tres froid dehors, j’ai enfilé mon jeans sur mon shorty, et un pull simple.

Au détour d’une rue j’apperçois un groupe d’homme, je décide donc de changer de trottoir.

Un peu avant d’arriver à leur hauteur, il me rejoint. Lui, mon Maître.

Nous passons devant ces hommes, ils sont 3, je les observe, par habitude.

Ils saluent de loin mon Maître.

Nous entrons quelques mètres plus loin dans une maison. Je la connais bien, et je sais ce qui m’y attend, enfin je le pense.

Nous entrons, il me retire ma veste, et s’assure de ce que je porte dessous.

Pas de soutien gorge, mes seins sensibilisés par le froid, il est ravi. Mais il sait que pour jouer avec il lui faudra patienter que la douleur dû au froid s’appaise.

Il m’amene dans une pièce, une « chambre » Ou plutôt une belle salle de jeu pour adulte.

Là, il me déshabille, ne me laissant que mon shorty.

Il me passe mon collier, et me met un bandeau sur les yeux.

Je souris pensant qu’une séance démarre.

Il joue un peu, m’attachant à la croix, me fouettant du martinet, faisant rougir mon derrière à coup de canne et de fessées.

Il semble satisfait de me faire ainsi gémir, il vérifie mon excitation. Je suis trempée, il adore cela.

Puis il me détache et ordonne :

 » A genou ! « 

J’obeis, je me demande ce qui va suivre. Et il m’explique :

« Ce soir, je ne serais satisfait que si tu l’es. Puisque je sais que c’est ton envie, je me suis permis d’inviter des amis, tu vas leur faire plaisir, te laisser faire et obéir. Un mot de ta part, et tout sera terminé. Une crainte et tu sera rassurée. Accepte tu le jeu ? « 

« Oui Monsieur »

J’entend la porte s’ouvrir et des bruits de pas.

Je les entends discuter un peu, puis je sent des mains se poser sur moi, me caresser le visage pour commencer, puis les seins.

Ils pétrissent mes seins sans réel ménagement, l’un tire mon visage dans sa direction, et je sens son sexe contre ma bouche, je l’ouvre naturellement, je le suce, il se retire au bout d’un moment et un autre prend la relève, je sens maintenant une main sur mon sexe pendant que je suce, sur puis la pénétration d’un doigt.

Les fellations, et les doigts en moi s’enchainent au même rythme que les caresses.

Je jouis une première fois. Ils me mettent à quatre pattes, pendant que l’un me prend un autre reprend ma bouche, ils échangent leur place.

Je ne saurais dire combien de temps cela a durer, mais les jouissances se sont enchaînées sans que je ne puisse les contrôler. Mon clito en feu, mon corps engourdi de temps de sensation, je me sens faible, mais bien, très bien.

Au bout d’un temps indéfini, je suis donc aidée à me relevée, le bandeau m’est enlevé, et je vois 3 hommes. Les 3 repérés dans la rue plus tôt.

Maître me passe un peignoir et nous retournons au salon. Nous discutons tous ensemble.

Nous buvons un verre et doucement je sens la fatigue m’emportée.

Maître salut donc ses amis, les raccompagnent, et reviens vers moi.

Il me prend tendrement dans ses bras, me cajole et s’assure de la façon dont j’ai vécu cette expérience.

Il me répète qu’il était là tout du long, qu’il surveillait tout ce qui se passait.

Puis me ramène dans « la salle de jeu » Me fais me pencher sur le lit, et me baise à son tour, ainsi en levrette.

Notre moment, notre plaisir, peut être celui de trop, car lors de notre jouissance, mes jambes me lâchent de fatigue.

Maître m’allonge sur le lit, et vient se coucher contre moi, me prenant dans ses bras, et me permettant de m’endormir ainsi.

Le lendemain matin, c’est par un bon petit déjeuner au lit qu’il me réveille, toujours attentionné et tendre.

29 décembre 2019

En ce dernier dimanche de l’annee, je fais le point..

Cette année:

– il m’est arrivé de magnifique rencontre, plus ou moins éphémère,

– j’ai lié de magnifique amitié,

– j’ai grandi et évolué dans ma vie,

– j’ai changé 2 fois de voitures,

– j’ai vaincu certaines de mes peurs,

– j’ai vu mes enfants heureux,

– j’ai pris de grandes décisions.

Mais aussi :

– il y a eu la révélation de la souffrance de ma fille,

– un combat judiciaire entamé,

– des relations ont pris fin plus ou moins dans le calme,

– j’ai subit les humeurs de certains,

– j’ai fait des choix douloureux,

– j’ai souffert comme je le souhaite à personne,

– j’ai perdu mon bébé,

– j’ai fait des choses dont je ne suis pas fière,

– je suis allée contre mes envies.

Dans l’ensemble, une année comme d’autres….

Personne n’a d’année parfaite, personne n’est heureux de a à z, donc voilà dans 2 jours cette page sera tournée et seul quelques points negatifs m’accompagneront, les autres resteront a 2019.

Profitez bien des 2 derniers jours.

Prenez soin de vous.

Faites votre possible pour voir 2020.

Gros bisous mes petits arc-en-ciel.

Réflexion

Comment réagis un esprit libre lorsqu’on le bride ?

Est-il réellement possible d’etre heureux lorsque l’on vous empêche d’etre vous même ?

Ce matin, (heure du coucher pour ma part) suite à ma nuit de travail et de réflexion, je me demande qui est heureux ou malheureux dans l’histoire…

Est-il sincèrement possible qu’un esprit libre, un esprit qui a besoin de liberté, de découverte, qui a soif de rencontre et d’apprentissage, qui a soif de « nouveau » Et de plaisir, un esprit ouvert et rempli de fantasme plus ou moins farfelu, soit heureux avec une personne jalouse et possessive ?

Est-il sincèrement possible qu’une personne possessive puisse être heureuse avec une personne possédant un tel esprit de liberté ?

Les restrictions, les interdits, les peurs de l’autre sont elles bonnes pour cet esprit ?

Que de questions qui me perturbent…

Que de fait qui me font sentir coupable alors que je n’ai jamais caché qui j’etais….

Que de ressentiment pour une histoire qui débute….

Que de pensées obsédantes pour un esprit déjà tellement hyperactif…

Bref…

Dois je me remettre en question à 100% ou juste tenter encore une fois de plus de trouver des compromis ?

Je suis perdue…

La nuit me portera peut être conseil…

Bonne journée à vous.

Douleur

Parfois la vie prend une belle tournure, on commence à croire au renouveau, à la beauté du monde.

Parfois la vie nous apporte de belles choses, de belles personnes, on veut croire que l’on a le droit au bonheur.

Parfois je me surprend à espérer un lendemain merveilleux.

Parfois je crois que la vie va m’ouvrir ses bras.

Puis, souvent, je prend une claque…

Les choses tournent mal, les choses et les gens se révèlent.

Je comprends combien je me suis trompée, en pensant avoir le droit au bonheur.

Je comprends combien une fois de plus j’ai baisser ma garde…

Je comprends que la vie ne m’apportera rien.

J’ai envie d’un futur sûr et protecteur,

J’ai envie de sortie de la spirale dans laquelle je suis,

Il m’arrive même de penser que seul le pire me sortira de cette impasse,

Puis j’essaye de penser à ceux qui m’aime,

Et je me rend compte que je n’arrive pas à leur rendre ce qu’ils m’apportent,

Et je déprime encore plus…

Parfois j’aimerais avoir une vie sereine, posée, et heureuse.

Parfois j’aimerais ne plus avoir peur.

Parfois j’aimerais ne plus être moi….

J’aimerais ne plus être…

Je remercie de tout mon coeur ceux qui m’aide a garder le sourire, ceux qui m’aide à avancer chaque jours, ceux qui me font me sentir « bien ».

Je m’excuse de ne réussir à leur apporter la même chose.

Ce soir mon coeur saigne, ce soir mon âme se perd, ce soir les larmes coulent, mais surtout ce soir je serais forte. Une fois de plus.

Ce soir je montrerai mon sourire, et rien d’autres, car cela rassure mes proches et fais chier ceux qui ne m’aime pas.

Ce soir, je décide de me livrer ici afin de paraître plus forte en dehors…

Ce soir j’ai subit, mais demain matin je me relèverait encore comme chaque jour, comme chaque fois.

Beauté

Pas de belle histoire ici, pas d’excitation…

Juste une petite pensée…

Parfois je me demande ce que certains hommes me trouvent.

Parfois je me regarde dans le miroir, et je me demande ce que les hommes peuvent apprécier chez moi.

Je ne suis pas mince, loin de là.

Je n’ai pas une peau « lisse »…

J’ai même beaucoup de vergetures, cicatrices des plus beaux moments de ma vie.

Mes seins ne sont pas particulièrement « beaux ».

Et quand je vois les partages, les regards, posés sur des corps si… Parfait…

Où est ma place dans tout cela ?

Puis, je me souviens, qu’ils ne sont pas parfait non plus, que pour certains l’interieur compte aussi beaucoup, que pour d’autres mes défauts peuvent être qualités…

Je me souviens, que les photos (y compris certaines miennes) sont retouchées, que ces corps parfaits, ne le sont pas tous réellement.

Je me souviens qu’un angle photo peut tout changer, qu’une lumière peut contraster.

Finalement, suis je si imparfaite ? Ou plutôt : n’est ce pas mes imperfections qui feraient que certains peuvent me trouver attirante ?

Bref. Merci au monde de me montrer que l’on a tous une place à prendre, que finalement Toutes les femmes sont belles, toutes les femmes se doivent d’etre respectées, toutes les femmes ont le droit au bonheur, toutes les femmes ont le droit d’etre aimées, de ressentir du plaisir sans jugement.

Une femme c’est comme un homme : CELA SE RESPECTE. IL FAUT EN PRENDRE SOIN ET NON LUI FAIRE DU MAL !

Première rencontre

Récit fictif (ou pas)

Ce soir en sortant du travail, je ne repasse pas chez moi, j’ai préparer un petit sac avec quelques affaires de toilettes, et une petite robe très sexy.

Je prends donc la route me demandant qui va se trouver au bout du chemin.

Nous discutons maintenant depuis quelques temps, nous envisageons de belles choses, mais il faut cette rencontre pour concrétiser.

Je le rejoint à la gare comme prévu.

Juste au moment où je coupe le moteur, un appel mince… Je peux pas louper l’appel… Tampis, je lui ferai signe et il attendra un peu… Il comprendra.

Je l’apperçoit au loin, essaye d’y faire signe, mais il me voit pas. Je m’approche un peu, il finit par venir vers moi. Sans se parler vu que je suis au téléphone, nous retournons à ma voiture. Je raccroche nous montons dedans, et pouvons enfin nous dire bonjour et nous embrasser.

Nous filons directement à l’Hotel, réserver la chambre et poser nos affaires.

Comme je l’avais predit, nous entamons des câlins au départ juste de la tendresse, rien de sexuel. Nous devons ressortir pour manger, donc essayons de nous retenir.

Je m’allonge sur le ventre et nous discutons.

Je sent ses mains se promener sur ma peau, et aller sur mon postérieur ainsi offert. Il me baisse mon jeans pour mieux me caresser.

Il met d’un coup une petite claque dessus suivi d’une caresse, et c’est partie pour une petite séance « fessée » Durant laquelle je me met à couler tant il alterne douceur et fermeté.

Nous revenons à des câlins plus… Conventionnel, il me prend dans ses bras, quel plaisir que cette tendresse.

L’heure tourne, quelques caresses, quelques baisers plus tard nous décidons d’aller manger.

Une petite crêperie que je connais très calme et simple. Le repas se passe calmement.

Le retour à l’hotel se fait plein de désir.

En arrivant, une douche, et beaucoup de câlin, de caresses, et hummm de plaisir.

Mon corps se cambre sous ses envies, mon corps tremble de ses caresses, quel bonheur en cet instant.

Nous nous endormons ainsi sous le coup du plaisir procurer.

Le lendemain matin nous remettons cela.

Il me prend, le plaisir remonte aussitôt. L’envie ne se calme pas. Loin de là. Nous profiterons de cette chambre jusqu’à la dernière seconde.

Chaque instant de bonheur et de plaisir nous le prenons. Nous apprehendons l’instant de la séparation, mais nous tentons de ne pas y penser.

Encore une nuit pleine de jouissance, de plaisir….

Avec cette envie de très vite ce retrouver.

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